Image : utiliser les jeux de lumière pour une photographie réussie

Publiée le 28 mars 2022

Repérer les jeux d’ombre et de lumière et les utiliser pour obtenir des effets en vue de développer un bon cliché sont des exercices de base dans le cadre d’études spécialisées dans l’image. Comment faire pour identifier et utiliser les ombres et les lumières en photo ?

Les jeux de lumière : l’essence même de la photographie

En image, tout est une question de lumière. Apprendre à la maîtriser est la base du travail de photographe. Techniquement, on considère que chaque source de lumière a quatre caractéristiques dont il faut tenir compte dans la préparation d’un bon cliché :

– Une intensité, qui correspond à la force d’une source lumineuse.

– Une direction, qui influence considérablement une image et offre des jeux de lumière comme des contre-jours.

– Une qualité. Dans ce cas, les professionnels catégorisent la luminosité en deux grandes familles : la lumière douce (diffusée) et la lumière dure (non diffusée). Ce critère influe sur le rendu final : accentuation des traits, effets de fondu, etc.

– Une température de couleur. Chaque source de lumière a une teinte dominante (chaude ou froide) qui influence sur l’ambiance du cliché.

Ces caractéristiques sont cruciales pour les photographes comme les professionnels de l’image, qui œuvrent dans le secteur audiovisuel : installation des équipements en plateau, gestion de la lumière, etc.

 

Trois conseils incontournables pour travailler les jeux de lumière

 

Repérer les jeux de lumière autour de soi

Apprendre à observer la lumière quel que soit le moment de la journée, la source lumineuse et l’environnement est le premier point pour jouer avec les effets d’ombre et de lumière en photo. L’observation du réel est donc la première chose à faire pour réussir, à terme, à identifier instinctivement la lumière.

 

Composer un cadre autour du nœud du jeu de lumières

Après avoir consciencieusement observé votre environnement, pensez à la composition du cliché. Il est important de trouver le bon cadrage et le point de vue original qui permet d’intégrer le jeu de lumière à la composition de la photo. Les professionnels se demandent à cette étape s’ils doivent élargir leur cadre ou au contraire opter pour un plan serré, s’il est judicieux d’enrichir la composition ou au contraire de choisir un rendu minimaliste, etc.

 

Pratiquer pour maîtriser les jeux de lumières

C’est un incontournable de la photographie : la pratique et l’évolution à force de s’exercer. C’est pour cette raison que les professionnels de l’image se forment à l’occasion d’un cursus universitaire en alternance. Ils peuvent à cette occasion apprendre aux côtés de techniciens en exercice et développer une solide expérience professionnelle.

L’ISA propose un accompagnement premium afin d’accompagner les étudiants désireux de réussir les épreuves du BTS Métiers de l’Audiovisuel. Les élèves qui choisissent l’option « image » du diplôme sont en mesure de pleinement comprendre quels sont les jeux de lumières qu’ils peuvent utiliser pour obtenir une bonne photographie. Grâce au rythme d’alternance dont bénéficie la formation, les étudiants développent de véritables compétences opérationnelles en apprenant sur le terrain.

Les jeux de lumière sont à l’origine d’une bonne photographie. Pour les repérer et les utiliser afin d’obtenir un bon cliché, il faut suivre une bonne formation universitaire et pratiquer sans relâche.

6 avantages à posséder un bon réseau professionnel

Publiée le 24 mars 2022

Se construire un bon réseau professionnel est un élément décisif afin de se construire une carrière. Le secteur de l’audiovisuel est d’ailleurs un univers qui fonctionne sur la base d’un maillage de professionnels qui font appel les uns aux autres à l’occasion de diverses missions. Comment faire pour obtenir les bons contacts et s’appuyer sur son réseau pour réussir professionnellement ?

Un réseau professionnel pour apprendre et se former

C’est au contact des professionnels que l’on évolue le mieux et le secteur de l’audiovisuel ne fait pas exception à la règle, bien au contraire. L’avantage d’avoir de bonnes connaissances professionnelles, c’est qu’il est possible d’y recourir pour se former ou se reconvertir. À titre d’exemple, un chargé de production audiovisuelle peut tout à fait contacter les membres de son réseau le jour où il décide de s’orienter vers l’exploitation de films.

Un réseau professionnel qui vous ressemble

Dans des disciplines comme l’audiovisuel, se constituer un réseau professionnel représente l’avantage de connaître des personnalités que l’on apprécie, ou mieux, avec qui on apprécie de travailler. La dominante artistique des projets audiovisuels explique que les étudiants qui ont suivi ensemble une formation spécialisée restent en contact et collaborent professionnellement par la suite.

Rester motivé grâce à son réseau professionnel

Les bons contacts professionnels permettent de garder du dynamisme et de la motivation au fil de sa carrière, qui peut parfois s’avérer être en dents de scie. Les membres de votre réseau peuvent aussi vous apporter des critiques constructives, qui sont source de motivation et de créativité.

Développer son activité grâce à un bon réseau professionnel

Les professionnels qui exercent en indépendant ou qui créent leur propre maison de production audiovisuelle ont besoin d’un bon réseau afin d’accroître les activités de leur structure. C’est aussi une très bonne solution pour trouver de nouveaux clients.

Tout savoir du secteur audiovisuel par son réseau professionnel

En échangeant avec les autres experts de l’audiovisuel, vous saurez tout des nouveautés du domaine. Nouveaux projets, possibilités d’emploi, initiatives créatives : tout s’apprend au sein d’un réseau spécialisé. Il est alors possible de candidater directement auprès des managers d’un projet et de s’assurer de voir sa candidature figurer dans les premiers dossiers étudiés.

L’avantage d’un bon réseau professionnel : s’insérer sur le marché du travail

Les étudiants en audiovisuel le savent : pour trouver un emploi, il vaut mieux avoir les bons contacts. Ils construisent donc leur réseau professionnel à l’occasion d’une formation universitaire spécialisée. C’est majoritairement la modalité de l’apprentissage en alternance et par le suivi répété de stages en immersion que les élèves nouent des liens avec les professionnels en exercice.

Au sein d’une bonne école spécialisée, il est aussi possible de se construire un réseau grâce aux enseignants, qui sont généralement issus du milieu professionnel.

L’ISA a souhaité offrir à ses étudiants les meilleures conditions pour assurer leur réussite professionnelle. L’école les met ainsi en contact avec des enseignants experts, des professionnels intervenants et des entreprises spécialisées dans le secteur.

Se construire un bon réseau professionnel requiert d’y dédier du temps et de travailler ses compétences relationnelles.

Monteur son et régisseur son, quelles différences ?

Publiée le 22 mars 2022

À tort confondus, les métiers de régisseur son et de monteur son revêtent des réalités pratiques bien différentes. En quoi consistent ces métiers, quelles en sont les différences et comment de former ?

Différences entre monteur son et régisseur son : sur le terrain et en studio

Le monteur son est l’ingénieur du son expert du montage des éléments audio d’une œuvre audiovisuelle : il intervient en post-production une fois le montage terminé. Dans le cadre de son travail, il initie une session par le contrôle de la qualité des pistes audio enregistrées, comme les dialogues entre les personnages d’un film.

À ce titre, il nettoie les fichiers des nuisances et bruitages indésirables qui viendraient perturber la bonne compréhension du contenu. Puis il intègre les plans sonores et compose les éléments audio d’ambiance qui concourent au rendu final de l’œuvre. Il peut aussi être amené à vérifier la bonne synchronisation entre le son et l’image (en cas de doublage notamment). À la différence du régisseur son, le monteur son travaille très régulièrement pour le cinéma et les productions audiovisuelles (séries, web-séries, téléfilms, etc).

À la différence, le régisseur son est un technicien qui opère sur le terrain, il officie généralement dans le spectacle vivant. C’est lui qui supervise toutes les activités d’une production audiovisuelle rattachées au domaine du son. Par exemple, il prend connaissance du projet dès les étapes d’élaboration et s’assure ensuite de la bonne réalisation des fichiers audio. Avec son équipe, il installe et vérifie le bon fonctionnement du matériel sur le tournage ou le plateau de l’émission.

C’est un ingénieur doté d’un excellent sens du relationnel et d’une grande connaissance de l’audiovisuel dans son ensemble. Il sait donc diriger une équipe autant que collaborer avec d’autres corps de métiers.

Quelles sont les différences de formation entre monteur son et régisseur son ?

Les monteurs son et les régisseurs son sont tous deux issus de la filière audiovisuelle. Ils ont suivi en premier lieu un BTS Métiers de l’Audiovisuel, et ont opté pour la spécialisation Son.

Ces deux experts ont donc étudié les méthodes d’installation des équipements de captation, les techniques de mixage et de diffusion ainsi que de la méthodologie de la post-production numérique. C’est ensuite au cours de leur poursuite d’étude ou à l’occasion de stages spécifiques qu’ils sont choisis de devenir régisseur son ou monteur son.

L’ISA offre à ses étudiants un accompagnement au BTS Métiers de l’Audiovisuel de très haut niveau universitaire. Le contenu de ses enseignements permet de se préparer aux examens et de les réussir tout en bénéficiant d’une formation structurante sur le plan professionnel. Les futurs ingénieurs du son étudient en effet selon le rythme de l’apprentissage en alternance, ce qui leur garantit la constitution de savoir-faire techniques. Ils peuvent ensuite faire raisonnablement et sereinement le choix de travailler comme monteur son ou régisseur son.

Les différences entre les emplois de régisseurs son et monteurs son sont colossales, c’est pour cette raison qu’il est conseillé de bien penser son parcours universitaire afin de se spécialiser au plus tôt.

Quelles qualités faut-il détenir pour être assistant de production ?

Publiée le

Professionnel polyvalent, qui porte au quotidien plusieurs casquettes techniques et réussit une multitude d’interventions, l’assistant de production est la clé de voûte d’un projet audiovisuel. En quoi consiste ce métier, quelles sont les qualités attendues de cet expert et comment les développer ?

Assistant de production : des qualités d’accompagnant

L’assistant de production joue un rôle central dans le développement d’un projet audiovisuel. Proche collaborateur du producteur, sa mission principale vise à l’accompagner et à subvenir à ses besoins professionnels afin de mener à bien leur projet commun.

En pratique, l’assistant de production démontre de qualités organisationnelles et relationnelles de premier ordre. C’est lui qui prend en main toute la logistique d’un tournage : il prépare le budget, monte les dossiers de subvention, les demandes d’autorisation et les propositions de partenariats par exemple. Il intervient aussi en post-production en réservant les créneaux des studios de retouche, de montage d’image ou de mixage son.

En somme, l’accompagnement de l’assistant de production est bénéfique à tous les intervenants sur un projet de film. En effet, c’est lui qui détermine les plannings des équipes techniques et qui veille au bon déroulement des opérations. Il fait donc preuve d’excellentes qualités managériales et sait cultiver de bonnes relations avec tous les corps de métiers qui composent l’univers de l’audiovisuel. Il dispose à ce titre de connaissances solides dans le domaine, qui vont de la technique de l’éclairage aux contraintes de la production.

Comment cultiver professionnellement les qualités d’un assistant de production ?

Outre ses qualités naturelles d’excellent organisateur et de communicant hors pair, l’assistant de production est aussi un fin connaisseur de l’audiovisuel. Il dispose d’une solide culture artistique qui lui permet de conseiller à bon escient le producteur. C’est aussi un expert de la production audiovisuelle, discipline qu’il a étudiée à l’occasion d’une formation universitaire supérieure et de nombreux stages en immersion.

Généralement, il s’est construit un profil complet grâce à la pratique et à un bon cursus universitaire. Le métier s’apprend en effet dès l’obtention d’un BTS Métiers de l’Audiovisuel option Gestion de production. Grâce à cet apprentissage ciblé, l’étudiant cultive immédiatement ses qualités techniques et apprend tout des méthodes de la gestion de projet :

– Suivi et gestion administrative, juridique et financier d’un projet audiovisuel.

– Compréhension et définition des besoins et des ressources des équipes techniques.

– Planification logistique.

– Maîtrise de l’entièreté de la chaîne de production audiovisuelle.

L’ISA  offre à ce titre un excellent parcours de préparation aux examens du diplôme d’État. L’école permet à ses étudiants souhaitant obtenir le BTS Métiers de l’Audiovisuel de se former grâce à la modalité de l’apprentissage en alternance. Ils peuvent ensuite se lancer dans la vie active ou intégrer le Mastère Communication et Production Cinématographique au sein de l’ESIS.

L’assistant de production démontre de vives qualités managériales, organisationnelles et d’une motivation constante, contagieuse et à toute épreuve. En début de carrière, il peut gagner jusqu’à 25 000 euros annuels et voir sa rétribution augmenter rapidement avec l’expérience. Après quelques années, il peut aussi exercer en tant que producteur.

Quels sont les meilleurs outils pour faire du montage vidéo ?

Publiée le 18 mars 2022

Désormais, le montage vidéo s’effectue par le biais de l’outil informatique. Les images, au format numérique, sont intégrées dans des logiciels, qui proposent des fonctionnalités plus ou moins étoffées. L’offre sur le marché varie entre applications gratuites ou sur abonnement à destination des particuliers, des semi-professionnels ou des experts. Quels sont alors les meilleurs outils de montage vidéo disponibles ?

Les outils de montage vidéo gratuits : des fonctionnalités limitées

Il existe des outils de montage vidéo gratuits en ligne. Bien que leurs fonctionnalités sont limitées dans le cadre d’un usage professionnel, ils permettent néanmoins de se familiariser avec la discipline.

Power Director Essential offre une gamme de fonctionnalités de base très satisfaisante afin d’obtenir un rendu élaboré. L’abonnement proposé permet d’accéder à quelques paramétrages plus avancés, mais la version de base suffit pour faire des montages vidéo YouTube parfaits.

DaVinci Resolve est un logiciel qui vise les professionnels. L’application travaille avec des caméras de dernière-génération comme les Blackmagic. Complexe d’utilisation, il requiert du temps de formation pour bien apprendre à le manipuler.

Windows Movie Maker est un outil de montage vidéo conseillé aux utilisateurs occasionnels. Le logiciel propose en effet des fonctionnalités basiques pour des projets de montage très simples.

Montage vidéo : les outils des professionnels

Les experts du montage vidéo travaillent sur des logiciels aux fonctionnalités de pointe. Payants, en pack ou en abonnement, ils offrent de travailler de manière technique le rendu final.

Le leader du marché, Adobe Premiere Pro CC comprend toutes les fonctionnalités nécessaires au montage vidéo contemporain. Uniquement sur abonnement, le logiciel bénéficie de mises à jour régulières de la part d’une équipe technique d’experts. Les abonnés ont également accès au Creative Cloud, système de sauvegarde en ligne sécurisé, qui comprend After Effects, excellent outil de post-production. Réalité virtuelle à 360°, traitement multi-caméras, traitement 3D, motion tracking ou encore compatibilité 4K, rien ne manque à Adobe Premiere Pro CC.

Son concurrent direct, Apple Final Cut Pro, fonctionne exclusivement sur macOS et dispose du même haut niveau de technicité et de rendu final. Il bénéficie d’un espace de stockage conséquent et comprend l’accès une base de données appelée ma Smart Collection. En utilisant cet outil, il faut être attentif aux éventuels problèmes de compatibilité lors de l’intégration d’une vidéo au format natif mac sur un PC.

Les étudiants en école d’audiovisuel qui se destinent à une carrière dans le montage vidéo apprennent à utiliser les meilleurs outils informatiques. Ils s’initient à la maîtrise de ces instruments dès le début de leurs études, à l’occasion d’une solide préparation au BTS Métiers de l’Audiovisuel. À titre d’exemple, les apprentissages de l’ISA comprennent la maîtrise au niveau professionnel des outils AVID, Adobe Premiere Pro, Final Cut, et même After Effect

 Parvenir à un bon résultat lors de la phase du montage vidéo d’un projet audiovisuel requiert de savoir utiliser les meilleurs outils et de connaître toutes les techniques du métier.

Pourquoi faire un stage dans l’audiovisuel ?

Publiée le 17 mars 2022

Suivre un stage dans l’audiovisuel permet de se construire un profil de compétence activement recherché par les professionnels du secteur. Quels sont les avantages d’une formation en immersion ou en alternance pour faire carrière dans le secteur ?

Stage dans l’audiovisuel : se construire un profil double

Les étudiants désireux de faire carrière dans l’audiovisuel suivent des formations au sein d’établissements spécialisés. Ces écoles offrent un programme d’apprentissage qui allie contenu théorique et modalités pratiques variées. Par exemple, les étudiants sont en mesure de suivre des stages en immersion. Forts de leurs nouvelles connaissances, ils abordent le contenu des cours avec confiance et sérénité.

Dans le sens inverse, l’alternance est aussi une excellente solution afin de mettre en pratique les connaissances acquises en cours. Au contact des techniciens en fonction, les étudiants développent tout un panel de savoir-faire et de savoir-être vivement apprécié des recruteurs du secteur.

Suivre un stage dans l’audiovisuel : la clé de l’insertion professionnelle

Suivre un stage dans l’audiovisuel est une excellente occasion pour les étudiants de se constituer un carnet d’adresses professionnelles. Ces contacts peuvent s’avérer d’une aide précieuse lors de leur recherche d’emploi.

C’est aussi une très bonne solution pour se construire une expérience en parallèle de ses études. Les recruteurs du secteur audiovisuel apprécient les candidats démontrant d’une expérience professionnelle solide et avérée dès l’obtention de leur diplôme.

Les structures professionnelles de l’audiovisuel apprécient aussi participer à la formation de leurs futurs collaborateurs, en leur apprenant les secrets du métier et en conservant auprès d’eux les talents qu’ils ont contribué à faire émerger. En effet, l’alternance est une modalité d’apprentissage qui garantit la constitution de compétences opérationnelles.

L’audiovisuel : une filière par essence pratique

Maîtriser un ou plusieurs domaines de l’audiovisuel requiert de s’entraîner et de pratiquer régulièrement. En effet, l’ingénierie du son, le montage d’image, la captation ou le tournage sont des disciplines qui s’apprennent par la pratique et l’expérience. Multiplier les stages en immersion (même de courte durée) au sein d’organisations qui opèrent dans les diverses disciplines de l’audiovisuel est un excellent moyen de savoir quelle spécialité est la plus appropriée pour soi.

L’alternance offre aussi aux étudiants d’obtenir une rétribution lors de leur stage. Ce salaire leur permet de ne pas avoir à travailler en parallèle de leur apprentissage et donc de se focaliser sur leurs études. C’est aussi une solution pour faire financer toute ou partie de sa formation par l’organisme d’accueil. En effet, les écoles d’audiovisuel bénéficient d’un matériel de pointe dernière-génération, de locaux d’exception et d’enseignants triés sur le volet. Ceci explique qu’elles ont parfois des frais de scolarité élevés, qui peuvent être réduits grâce à un stage en alternance.

L’accompagnement premium de l’ISA aux examens du BTS Audiovisuel offre aux candidats de se préparer en bénéficiant de la modalité de l’apprentissage en alternance au sein des plus prestigieuses entreprises du secteur.

Un stage dans l’audiovisuel, c’est donc un élément incontournable pour une bonne formation garantissant de trouver un emploi dans le secteur.

Comment faire un bon montage vidéo ?

Publiée le 15 mars 2022

Le montage vidéo est une des étapes de post-production d’une œuvre audiovisuelle qui consiste à sélectionner les images ou les séquences pour les assembler numériquement afin de constituer une narration cohérente. Les techniciens spécialisés y ont recours pour produire des films, des documentaires, des clips, des moyen-métrages, etc.

Montage vidéo

En quoi consiste le montage vidéo ?

Les techniques traditionnelles du montage vidéo se basent à l’origine sur la succession de séquences. Ces méthodes nécessitent de recourir à un équipement spécifique et sont appelées montage multimachine. Comme son nom l’indique, on utilisait alors des magnétoscopes, des éditeurs de montage, des consoles de mixage et d’effets ainsi que divers autres appareils.

Depuis l’arrivée du numérique, de nouvelles stations de montage tout-en-un ont vu le jour, qui évitent d’utiliser un très grand nombre d’équipements varié. Procéder à un montage vidéo demande désormais de faire appel à l’outil informatique. Les techniciens utilisent à ce titre des logiciels de pointe, qu’ils apprennent à manier à l’occasion de leur formation universitaire.

Montage vidéo : une structure type

Certains conseils permettent de mieux comprendre le procédé du montage vidéo. Suivre une méthode précise offre en effet de réussir son projet :

– Créer un projet de montage et enregistrer correctement son fichier. Cette première étape nécessite de bien choisir le format d’enregistrement, qui doit correspondre à celui des rushes à monter. Il est important de bien penser son organisation d’espace numérique, afin de s’y retrouver facilement et d’être efficace au moment du montage : bien ranger les fichiers, créer des dossiers aux noms pertinents, etc.

– Importer les éléments à monter depuis la source sur laquelle ont travaillé les équipes de tournages : carte mémoire, disques durs, etc.

– Procéder au « dérushage » : sélectionner les images, les plans et les séquences les mieux adaptées au projet audiovisuel final.

– Établir un plan de montage vidéo. En règle générale, et dans le cadre d’une production professionnelle, le projet bénéficie d’un scénario.

– Travailler sur le montage vidéo en ajoutant des transitions : fondu enchaîné, transition franche ou fondu au noir.

– Habiller avec un fond sonore adéquat la production audiovisuelle.

– Ajouter de la musique ou des pistes audio.

– Insérer le titre et le générique du film.

– Étalonner la vidéo : y ajouter des filtres si nécessaire.

– Intégrer des effets spéciaux ou des éléments 3D.

À quelle occasion se former au montage vidéo ?

Les monteurs vidéo sont chargés de ce processus. Ils savent travailler en équipe et sont régulièrement en relation avec tous les corps de métier contribuant à la création d’une œuvre.

Les techniques et la manipulation des outils professionnels et informatiques du montage vidéo s’apprennent à l’occasion d’une formation de technicien en audiovisuel. Le premier jalon de la filière correspond au BTS Métiers de l’audiovisuel. Ce diplôme d’État comprend un tronc commun de connaissance et quatre grandes options, dont la spécialité « montage ».

Dans le cadre de la préparation aux examens du BTS Métiers de l’Audiovisuel, l’ISA propose à ses étudiants des modules d’apprentissage premium : technique et mise en œuvre de montage, maintenance du matériel, maîtrise des logiciels, du dérushage ou encore de l’étalonnage.

Le montage vidéo est une étape incontournable de la création d’une œuvre audiovisuelle. C’est pour cette raison que les techniciens se forment très rapidement aux techniques et aux méthodes de la discipline.

Quel support d’enregistrement choisir ?

Publiée le 11 mars 2022

Tout connaître des différents supports d’enregistrement à sa portée est essentiel afin de proposer une œuvre audiovisuelle de qualité. Quelles sont les différentes catégories et les techniques d’enregistrement qui existent dans le secteur ?

Supports d’enregistrement : les quatre grandes techniques

 

Il est possible de considérer que les supports d’enregistrement sont divisés en quatre grandes familles :

– Les méthodes mécaniques, qui ont disparu aujourd’hui (rubans et bandes perforées).

– Les techniques avec supports magnétiques, elles aussi tombées en désuétude (ces techniques utilisaient des disques ou des bandes).

– Les technologies de l’optique : le DVD-R et le Blu-ray par exemple.

– Les méthodes « mémoires flash » qui ont recours aux clés USB ou aux ordinateurs portables.

 

Choisir son support d’enregistrement : les critères

Opter pour la bonne technologie d’enregistrement est capital afin de s’assurer de pouvoir conserver le contenu nécessaire pour mener à bien un projet audiovisuel. À ce titre, certains éléments sont à analyser :

– Le niveau de qualité sonore requis.

– La mobilité du support d’enregistrement.

– La durée de sauvegarde souhaitée.

– La facilité utilisation du support, critère crucial pour préparer le montage d’une œuvre audiovisuelle et procéder aux opérations de post-production.

 

Audiovisuel : les spécificités des supports d’enregistrement

L’audiovisuel, du fait de ses spécificités, requiert de connaître et d’utiliser diverses méthodes d’enregistrement.

Le support d’enregistrement sonore permet de conserver de façon durable un son sur un support analogique ou numérique. Il doit permettre de diffuser un résultat au plus proche du son original qui a été capté et/ ou de le modifier grâce à des logiciels de post-production.

Il faut aussi que le support d’enregistrement permette de reproduire le son au moyen des appareils d’amplification présents dans une salle de cinéma, un home cinéma ou une télévision.

Les supports d’enregistrement de l’image varient, quant à eux, en fonction du format de sortie de l’œuvre audiovisuelle (cinéma, téléfilm, etc.). Désormais, les caméras professionnelles sont équipées de dispositifs numériques de type mémoire flash ou cartes mémoires.

L’audiovisuel a vécu sa révolution numérique et il s’agit désormais du support d’enregistrement plébiscité par les professionnels. Facile d’utilisation, souple et fiable, cette technologie permet de s’assurer un archivage sécurisé des œuvres audiovisuelles. Ce format d’enregistrement offre de ne pas perdre ses données lorsque l’équipement est privé d’alimentation électrique. Sa vitesse est élevée, sa durée de vie suffisamment longue et il débouche sur un rendu de très haute qualité.

Les étudiants en BTS Métiers de l’audiovisuel apprennent tout des divers supports d’enregistrement. En effet, cette matière est enseignée dans le programme commun de la formation, au sein du module « Technologie des équipements et des supports ». L’école ISA propose un cursus de préparation à la passation de l’examen d’État qui bénéficie de la modalité de l’apprentissage en alternance.

Choisir son support d’enregistrement s’effectue au regard de ses objectifs : type d’œuvre, durée de stockage, qualité de sortie, etc. Il est important de se former à toutes les techniques de l’audiovisuel afin de faire un choix éclairé de technicien professionnel.

Qu’est-ce que la gestion de production ?

Publiée le 10 mars 2022

Les techniques de la gestion de production sont multiples et complexes. Elles sont utilisées par les gestionnaires dans tous les domaines de l’industrie et de l’économie. Mais qu’en est-il du secteur de l’audiovisuel ?

Gestion de production : des techniques d’organisation

La gestion de production regroupe un ensemble de techniques et d’activités de conception, de planification et d’organisation des actions de production.

Son objectif général est d’en fluidifier les étapes en optant pour les stratégies les plus efficaces. Elle permet de maximiser les profits d’une entreprise en améliorant ses processus. Afin d’y parvenir, les gestionnaires interviennent dans quatre domaines essentiels :

– Ils planifient la production.

– Ils contrôlent les processus.

– Ils les améliorent.

– Ils contribuent à la formation et à l’accompagnement des équipes de production.

Gestion de production et audiovisuel : les spécificités

Dans l’univers de l’audiovisuel, la gestion de production revêt une importance capitale. Les gestionnaires spécialisés dans l’audiovisuel sont les professionnels qui assurent l’administration et la bonne direction d’un projet. Ils prennent aussi en main la gestion des moyens financiers, matériels et humains de l’élaboration d’une œuvre audiovisuelle.

Pour parvenir à mener à bien toutes leurs missions, ces professionnels connaissent tout des acteurs de l’audiovisuel et des canaux de diffusion des œuvres. Un diplômé en gestion de production audiovisuelle peut ainsi exercer comme :

– Assistant de production ou chargé de production.

– Régisseur.

– Adjoint chef d’atelier de production.

– Responsable de plannings, etc.

Audiovisuel : quelles études pour travailler dans la gestion de production ?

Pour travailler dans la gestion de production au sein de l’univers audiovisuel, il faut suivre un BTS Métiers de l’Audiovisuel. Ce diplôme d’État se prépare au sein d’une école spécialisée. Le programme du cursus comprend un tronc commun d’enseignements et quatre options de spécialisation, parmi lesquelles la gestion de production. La formation offre d’obtenir une base de connaissances en :

– Techniques et mise en œuvre : utilisation du matériel professionnel.

– Technologie des équipements : signal audio, vidéo, numérique ou compression.

– Culture audiovisuelle et artistique : histoire de l’art, cinéma.

– Anglais.

– Sciences physiques.

– Environnement économique et juridique de l’audiovisuel.

 

Un diplômé de l’option gestion de production est capable à l’issue de sa formation :

– D’évaluer les besoins matériels, humains, financiers et techniques nécessaires afin de créer une œuvre.

– De planifier et organiser la logistique du projet.

– D’effectuer un suivi administratif et juridique.

– De procéder à un contrôle technique à toutes les étapes du projet : captation, post-production, diffusion.

À titre d’exemple, la formation de préparation au BTS Métiers de l’Audiovisuel de l’école ISA comprend l’option gestion de production. Chaque module d’apprentissage permet aux étudiants d’acquérir 60 crédits ECTS et le cursus bénéficie de la modalité de l’apprentissage en alternance.

La gestion de production est au cœur de l’industrie de l’audiovisuel. C’est une discipline dynamique qui est à la recherche de jeunes professionnels spécifiquement formés.

Quels sont les différents formats de diffusion ?

Publiée le 7 mars 2022

Afin de faire carrière dans l’audiovisuel, il est capital de connaître tous les formats de diffusion et leurs caractéristiques. Comment faire pour s’y former ?

Format de diffusion ou format d’enregistrement ?

Il existe deux grands formats d’enregistrement : le support analogique et le support numérique. Chaque support d’enregistrement permet d’obtenir un format de diffusion spécifique. Par exemple, l’enregistrement sur une pellicule argentique offre trois formats de diffusion :

– Le 8mm.

– Le Super 16 mm, utilisé pour les téléfilms.

– Le 35 mm pour le cinéma (plus tard le super 35).

Désormais, les techniciens de l’audiovisuel enregistrent (et diffusent) sans utiliser de cassette. Les supports d’enregistrements plébiscités par les professionnels sont les SSD (disques durs statiques), les cartes mémoires ou les Blu-ray discs.

S’il était possible il y a quelques années de proposer pour un film un format de diffusion en « Super 8 » (une pellicule argentique 8 mm), aujourd’hui les œuvres cinématographiques ne sont enregistrées et diffusées qu’au format numérique.

Audiovisuel : les formats de diffusion passent au numérique

Les formats de diffusion des images varient aussi dans le monde de l’audiovisuel. Par exemple, le format 4/3 a longtemps été la norme internationale de captation, puisqu’elle est destinée aux télévisions à tubes cathodiques. Ce format est lui aussi quasiment abandonné au profit du numérique et les professionnels de l’audiovisuel ne l’utilisent plus que pour obtenir un rendu artistique.

Avec l’arrivée des télévisions grand-écran et leur démocratisation, le format de diffusion des images est passé au 16/9 (ou 1,77). Cette norme a supplanté l’ancienne 4/3 au niveau international et c’est un format qui se rapproche de la norme du cinéma. Ce format offre d’obtenir de très hautes résolutions :

– 1280x 720 en HD.

– 1920 x 1080 en full HD.

– 3840 x 2160 en ultra HD.

 

Cinéma : un format de diffusion spécifique dans l’audiovisuel

Le format de diffusion correspond à un rapport logique entre la largeur et la hauteur des images projetées sur un écran. Ainsi, au cinéma, le format standard est de 1,37. En revanche, pour une diffusion en panoramique, ce sont les formats 1,66 et 1,85 qui sont utilisés.

Grâce au format d’enregistrement et de diffusion numérique, les œuvres audiovisuelles peuvent être diffusées grâce à un support physique (le disque dur), mais aussi par satellite ou via les réseaux de télécommunication. Cette révolution du numérique dans l’audiovisuel explique que les jeunes professionnels se forment à l’utilisation des nouvelles technologies.

Le BTS Métiers de l’Audiovisuel comporte dans son programme un module d’apprentissage « Technologie des équipements et des supports », au titre duquel les étudiants apprennent tout des divers formats de diffusion. L’école ISA propose une préparation à ce diplôme d’État qui bénéficie de la modalité de l’apprentissage en alternance.

Les formats de diffusion sont multiples dans le monde de l’audiovisuel. Il appartient aux techniciens de les connaître afin de choisir celui le mieux adapté au projet sur lequel ils travaillent

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