3 erreurs à ne pas faire en tournage

Publiée le 2 janvier 2023

Sur un tournage, on est susceptible de commettre un nombre incalculable d’erreurs et, ce, que l’on soit réalisateur ou technicien. Il est impossible de ne jamais faire de gaffes, mais certaines peuvent néanmoins être évitées. Zoom sur 3 erreurs classiques qu’il ne faut surtout pas faire. 

Visuel - erreur de tournage

Erreur n°1 : se lancer mal préparé.e 

L’erreur principale des équipes d’un tournage (et notamment des assistants de production) est de ne pas vérifier jusqu’à la dernière minute que toutes leurs indications ont bien été transférées et suivies. 

En somme, la première erreur à éviter, c’est de ne pas vérifier la veille du tournage que tous les techniciens, les figurants ou les acteurs ont été prévenus et sont prêts pour se rendre le lendemain sur le lieu d’enregistrement. Il arrive aussi d’oublier de contrôler que les repas ont bien été réservés, le transport prêt et qu’ils seront bien livrés. De même, les techniciens doivent vérifier que leur matériel est prêt (chargé, disponible et en l’état). 

Cette erreur est malheureusement fréquente. Parfois, les équipes oublient également de vérifier la météo, ce qui a une influence considérable sur les tournages d’extérieur. En évitant de commettre cette erreur, on peut alors rebondir : modifier les plannings, intervertir deux journées de tournages en intérieur / extérieur, etc. 

 

Erreur n°2 : négliger la pré-production 

On ne cesse de le répéter : les bases d’un tournage se construisent en amont. L’erreur la plus commune aux tournages, c’est de ne pas soigner sa préparation : mauvais découpage des scènes dans le scénario, absence de story-board ou de photographies sur l’emplacement, etc. Sans cette préparation, on risque le jour du tournage de devoir gérer des situations problématiques : une scène technique sans le matériel adapté, par exemple. 

Plus concrètement, cette erreur provient d’un manque de repérage. Lorsque l’on se rend sur les lieux du tournage (en extérieur) pour évaluer l’ambiance, la végétation ou les spécificités topographiques d’un terrain, l’erreur principale consiste à n’effectuer qu’une seule visite technique. Elle conduit souvent, le jour du tournage, à se rendre compte que l’endroit est en réalité bondé certains jours de semaine ou encore que le trafic arien était ralenti lors de l’unique visite, etc. 

 

Erreur n°3 : ne pas sauvegarder son travail 

Généralement, sur les petits tournages, les techniciens sont en équipe réduite. Dans ce cas de figure, ils sont amenés à endosser de multiples rôles : le cadrage, la capture du son, la vérification de l’éclairage, etc. Bien souvent, on peut oublier d’enregistrer et de sauvegarder les rushs. 

Erreur désastreuse pour le montage, le mauvais transfert de rushs ou l’absence d’enregistrement est très difficile à rattraper. Les équipes de montage manquent alors de matière, le contenu qui leur est fourni est soit insuffisant soit de qualité trop médiocre. C’est une erreur à éviter absolument, en ce qu’elle risque de conduire à un nouveau tournage : convocation des équipes, réservations des plateaux, etc. Les retards qui seront pris peuvent alors être conséquents, ce qui est un risque colossal dans l’industrie de l’audiovisuel. 

Les étudiants de l’ISA qui se préparent au BTS Métiers de l’audiovisuel bénéficient d’un entraînement en alternance. Ils sont donc présents sur le terrain et apprennent par l’expérience quelles sont les erreurs à ne pas faire en tournage. 

Une autre erreur, et non des moindres, sur un tournage, est de négliger le soin des équipes et la bonne ambiance. Une bonne nourriture, un espace chaud pour se restaurer sur un tournage extérieur hivernal et une bonne communication sont essentiels pour réussir son projet. 

L’enseignement du CAA, qu’est-ce que c’est ?

Publiée le 28 décembre 2022

Entre analyse d’œuvre, constitution d’un solde fondamental de connaissance, production et création artistique : qu’est-ce que l’enseignement du CAA (Culture Audiovisuelle et Artistique) ? 

Visuel - enseignement du CAA

L’enseignement du CAA : la Culture Audiovisuelle et Artistique 

Le CAA, pour Culture Audiovisuelle et Artistique, consiste dans son ensemble en un solde de culture audiovisuelle, allant de la narration littéraire au récit filmique en passant par la culture de l’image, de la peinture, de la photographie et du cinéma. Elle comprend également la culture du son, de l’imagerie sonore, musicale et des médias. 

L’enseignement du CAA est très complet et se fonde sur l’étude d’œuvres écrites, imagées, animées, du son. Il prend en compte les techniques de création, les médiums et supports ainsi que leurs évolutions technologiques. 

Il existe néanmoins des avis contraires quant à considérer l’audiovisuel comme une branche artistique, en raison de sa facette industrielle prédominante. Cependant, l’audiovisuel comprend de très nombreuses filières artistiques et la création caractérise d’ailleurs considérablement le secteur. Cette controverse explique que pendant longtemps, seules les œuvres cinématographiques ont bénéficié du statut d’œuvre et ont été étudiées au titre de l’enseignement du CAA. 

Cette tendance a évolué et on voit de nombreuses productions audiovisuelles atteindre un tel niveau qualitatif qu’elles sont étudiées au titre d’œuvres artistiques à part entière. 

 

Pourquoi suivre un enseignement du CAA ? 

La Culture Audiovisuelle et Artistique vise à donner aux étudiants une culture leur permettant par la suite d’évoluer professionnellement dans l’univers de l’image et du son. L’enseignement du CAA consiste en effet à se constituer un bagage complet de connaissances très variées (au regard de l’éclectisme qui caractérise l’industrie audiovisuelle). 

Cet apport culturel permet aux techniciens, réalisateurs et producteurs de se créer une source colossale d’inspiration. Par la connaissance des grandes œuvres du cinéma, du son ou de l’image, ils peuvent proposer des adaptations, des reprises ou simplement s’inspirer d’une esthétique ou d’une narration spécifique. 

Dans les grandes écoles d’audiovisuel, l’enseignement de CAA est généralement mis en parallèle avec un entraînement pratique. Le fait d’utiliser les connaissances apportées par la CAA et de les convertir en compétences techniques permet de véritablement se constituer un savoir-faire pratique, absolument nécessaire à l’exercice d’un métier dans l’audiovisuel (qui, rappelons-le, consiste principalement à créer et à produire). 

 

Comment accéder à l’enseignement du CAA ? 

C’est donc à l’occasion d’une formation en audiovisuel que l’on peut bénéficier d’un enseignement du CAA. Un parcours dans la filière doit commencer par l’obtention du BTS Métiers de l’Audiovisuel, qui est un diplôme d’État. Les examens se préparent comme candidat libre au sein des écoles spécialisées et la réussite du diplôme ouvre la voie aux bachelors et aux mastères de la spécialité. 

Dans le cadre de la passation des épreuves du BTS Métiers de l’Audiovisuel, les examens portent notamment sur l’enseignement du CAA, qui est considéré comme une base incontournable de tout métier dans le secteur. 

L’ISA accompagne ses étudiants à l’obtention du BTS Métiers de l’Audiovisuel et leur propose un enseignement du CAA constamment mis en cohérence avec des projets pratiques professionnels. 

L’enseignement du CAA est crucial pour bénéficier d’une culture utile dans l’exercice d’un métier du monde de l’audiovisuel.

Qu’est-ce que la conception rédaction d’un projet audiovisuel ?

Publiée le 25 décembre 2022

La conception-rédaction est une discipline d’expertise du monde de l’audiovisuel. Concrètement, il s’agit du métier du concepteur rédacteur, qui a pour objectif de mettre les mots sur les idées qui donneront vie à l’œuvre. Alors, la conception / rédaction, c’est quoi : quels sont ses principes, ses contraintes et comment s’y former ? 

Visuel - conception rédaction projet audiovisuel

La conception-rédaction : de l’idée à l’écriture 

La conception / rédaction, c’est une discipline de l’écriture scénaristique audiovisuelle très spécifique. Elle est guidée par des objectifs et des contraintes précis. Dans le milieu de la communication audiovisuelle, la conception / rédaction consiste à créer des contenus textuels cohérents avec la stratégie commerciale d’une marque. Il s’agit donc de trouver les mots pour porter un message, une vision et les qualités d’un produit de manière fine et non-intrusive. 

Dans la création audiovisuelle, comme dans le cadre de l’écriture d’un film pour le cinéma, la conception / rédaction a des objectifs assez proches. Elle vise à transmettre par le texte la vision du réalisateur, à recréer son monde, à transcrire la personnalité des personnages, leurs buts et, parfois, leurs pensées inavouées. 

En somme, la conception / rédaction, c’est la base de tout projet audiovisuel. Avant même le storyboarding, un film ou une vidéo s’écrivent. Les dialogues qu’une œuvre comprend se montent et se relisent afin de vérifier leur cohérence et leur vraisemblance. 

Puis la production écrite doit être techniquement structurée. C’est l’autre objectif de l’écriture technique que constitue la rédaction-conception : découper un contenu textuel plan par plan en respectant des normes techniques propres à l’audiovisuel. 

 

Conception-rédaction et écriture scénaristique 

Outre ses objectifs spécifiques, la conception / rédaction doit déboucher sur un écrit technique proche du scénario et / ou du script qui consiste en un document méthodique à visée pratique. Le texte ainsi écrit sera transmis aux équipes techniques sur le tournage. Il doit alors être clair et écrit de manière précise (ce n’est pas de la prose ou un exercice littéraire). 

La conception-rédaction, pour être maîtrisée, doit donc contenir des indications claires : dialogues, accessoires des personnages, changement d’éclairage ou découpe des plans, etc. Pour parvenir à bien comprendre les contraintes et les enjeux de la conception-rédaction, les scénaristes se forment à l’occasion de cursus en audiovisuel. Grâce à un parcours complet, ils abordent les méthodes de l’écriture technique et comprennent les effets de leurs productions sur un tournage. 

Ce parcours universitaire est long et doit impérativement comprendre plusieurs phases et divers niveaux structurés par ordre croissant de difficulté. Idéalement, pour véritablement maîtriser la conception-rédaction, il faut commencer par l’obtention d’un BTS Audiovisuel. Divisé en quatre options, ce diplôme comprend néanmoins un socle commun de connaissances fondamentales, dont l’analyse filmique et la culture de l’audiovisuel, qui permettent d’obtenir une vision globale de la discipline. 

Il faudra ensuite parfaire cet apport indispensable en suivant un Bachelor et un mastère spécialisé en production, conception et scénarisation. 

L’ISA offre à ses étudiants de commencer leur parcours par l’obtention du BTS Métiers de l’Audiovisuel grâce à sa pédagogie de l’alternance et à son accompagnement premium. L’ISA vous propose même de pousser votre cursus un peu plus loin dans l’une de ses écoles partenaires : l’ESIS, qui propose un Bachelor Audiovisuel, Post-Production et VFX ainsi qu’un Bachelor Son. 

La conception / rédaction est une discipline fondamentale pour la création des productions audiovisuelles, qu’il s’agisse de créer une vidéo d’entreprise, un contenu promotionnel ou une œuvre artistique. 

Dernière rencontre 2022 : l’ISA accueille Léa Drucker

Publiée le 23 décembre 2022

Clore l’édition 2022 des Masterclass, l’ISA relève le challenge haut la main. Les étudiants ont rencontré une actrice reconnue et inscrite à jamais dans l’histoire du cinéma Français grâce à son César : Léa Drucker. 

 

Dernière rencontre 2022 : l’ISA accueille Léa Drucker

Une actrice Césarisée  

Paris, dans le 10 arrondissement, les étudiants de l’ISA reçoivent Léa Drucker, actrice française aux multiples facettes : théâtre, télévision, cinéma,.. Rien ne l’arrête ! 

En 2019, elle obtient le César de la meilleure actrice dans Jusqu’à la garde, premier film de Xavier Legrand. Un film éprouvant, bouleversant et actuel sur les violences conjugales. Même si c’est une fiction le réalisateur a fait un gros travail de recherche remportant de nombreux prix. Léa Drucker interprète Miriam Besson, une maman qui demande la garde exclusive de son fils invoquant la violence de celui qui deviendra son ex-mari. Son personnage, alliant force et fragilité, montre tout le talent de l’actrice. 

Entre scènes fortes et difficiles, la comédienne se confie sur le film avec le souvenir d’un « climat très doux, très calme » sur le tournage, allié à une confiance sincère dans l’équipe. La nouveauté pour elle était de jouer et partager cette expérience avec un enfant était pour elle« une situation exceptionnelle» 

Un parcours impressionnant  

Voulant être journaliste c’est finalement au théâtre qu’elle découvre sa vocation. Inspirée et baigné dans son enfance dans le cinéma grâce à son père, un médecin passionné par le cinéma américain 

En 1991, premier rôle au cinéma dans le film : La Thune de Philippe Galland. Casting, planches, premier et second rôle rien ne l’arrête. Car, elle l’affirme : « C’est en faisant les choses que l’on apprend ».Elle sera révélée au grand public avec le film Papillons de nuit de John R. Pepper.  

Avec sa carrière impressionnante, Léa Drucker témoigne qu’il n’y a pas qu’une seule façon de faire ce métier. Elle souligne l’importance de croire en soi et de suivre ses envies. « Quand on a une passion il ne faut pas la lâcher ». 

Cette rencontre unique et l’occasion pour les étudiants d’écouter de nombreux et précieux conseils ainsi qu‘imaginer que tout est possible.  

 « Le rêve, quel qu’il soit, est une porte d’entrée pour avoir envie de faire du cinéma. »  Léa Drucker   

Quel est le rôle d’un étalonneur ?

Publiée le 18 décembre 2022

L’étalonneur est un professionnel de l’audiovisuel qui œuvre lors des étapes de post-production d’une création. Nouveau métier du numérique, c’est un poste qui revêt de nombreux rôles qui concourent à la création d’une œuvre de qualité. Qui est ce professionnel et comment se former à ce métier ? 

Visuel - quel est le rôle d'un étalonneur ?

L’étalonneur : un rôle central depuis les débuts du cinéma 

Sachez que le métier d’étalonneur n’est pas si récent : l’étalonnage d’un film de cinéma a toujours constitué une nécessité pour rétablir la balance des couleurs et la densité des images, même sur les pellicules traditionnelles. En effet, à l’exposition et au traitement photochimique, la pellicule se modifie, ce qui peut entraîner des modifications chromatiques perceptibles sur les images finales. Les raccords sont alors très visibles et les étalonneurs œuvrent depuis toujours pour atténuer cet aspect inesthétique, même à l’époque du cinéma analogique. 

Rapidement, l’étalonnage traditionnel est passé par une phase de traitement plus électronique, en faisant passer le négatif de la pellicule dans un outil, le « télé-cinéma ». Encore loin du procédé numérique actuel, cette méthode nécessitait un enregistrement de l’étalonnage intermédiaire via des outils vidéo, retranscrit a posteriori sur un film. 

Aujourd’hui, la méthode est mixte et dépend des supports de tournage. L’étalonneur peut assurer ses rôles à la fois en travaillant sur un support intégralement numérique ou sur des supports traditionnels (au cinéma, 35 mm ou 16 mm). 

 

Étalonneur : le garant de l’équilibre visuel d’une œuvre 

L’étalonneur intervient lors des étapes de post-production d’une œuvre audiovisuelle et cinématographique. Il est chargé d’équilibrer l’aspect esthétique des séquences. En pratique, il rééquilibre la colorimétrie et s’assure du bon déroulé des plans. 

L’étalonnage est une étape indispensable, qui fait intervenir l’étalonneur et le directeur de la photographie. Ensemble, ils suivent le développement des séquences et ciblent les points à améliorer après le montage à proprement parler. Attention, l’étalonneur travaille sur une copie positive du film monté, afin d’éviter les conséquences très graves résultant d’une erreur (manipulation, mauvais équilibre, etc.). 

L’audiovisuel numérique a considérablement élargi les rôles de l’étalonner. Aujourd’hui, il peut intervenir dès le début du tournage et procéder à des essais de traitement numérique. Dans le cadre de ses activités de post-production, il peut également intervenir sur l’équilibre des densités, jouer sur les textures (ou le « grain ») de l’image, accentuer les contours, etc. 

Afin d’endosser avec succès tous les rôles de l’étalonneur, il faut veiller à se former au meilleur niveau. Pour parvenir à exercer dans la filière, il est nécessaire d’obtenir son BTS Métiers de l’Audiovisuel, option montage. L’ISA propose à ce titre à ses étudiants un enseignement d’excellence technique et académique doublé de nombreux stages en alternance. 

Généralement, les étalonneurs contemporains travaillent sur le logiciel Final Cut Pro X, qui est le leader du marché. Adobe Premiere Pro ou DaVinciResolve sont également des références phares du secteur.

Quel est le meilleur logiciel de montage ?

Publiée le 11 décembre 2022

Le montage consiste en une étape de post-production d’une œuvre audiovisuelle, d’un film, d’un documentaire ou d’une vidéo. Il s’agit d’assembler entre elles les diverses séquences de l’œuvre de manière fluide et esthétique afin que le spectateur profite d’un support de bonne qualité. Désormais intégralement numérique, quel est le meilleur logiciel de montage professionnel ? 

 

Adobe Premiere Pro : le logiciel des professionnels 

Adobe Premiere Pro, c’est le leader du marché du montage audiovisuel professionnel. Le logiciel est accessible à la fois sur Windows et MacOs et est plébiscité par les monteurs indépendants et les sociétés de production. Payant, Adobe Premiere Pro est un outil très précis qui dispose de nombreuses fonctionnalités automatisées. Très confortable, cette option permet au monteur de se conserver une bibliothèque personnalisée d’actions. Ses opérations de montage sont alors plus rapides, efficaces et son risque d’erreurs nettement diminué. 

Avec un abonnement Adobe Premiere Pro, les professionnels bénéficient d’avantages bien plus importants, comme la fonctionnalité Veille du logiciel. Grâce à un système de notifications, les monteurs sont désormais informés des dernières nouveautés : amélioration du logiciel, applications sur le marché, etc. Avec cette solution très actualisée, ils facilitent considérablement leurs opérations de veille professionnelle et demeurent constamment à la pointe des avancées technologiques. C’est un avantage de premier ordre pour les monteurs en exercice, qui peuvent faire d’excellentes propositions à toutes les équipes de création et fournir un rendu de haute qualité, qui répond aux exigences et aux critères d’aujourd’hui. 

Pour aller plus loin, l’abonnement Adobe Premiere Pro permet d’accéder à Adobe Creative Cloud et à ses nombreuses propositions de formation. Via des tutoriels vidéo très précis et techniques, les monteurs peuvent rapidement prendre en main les dernières versions de leur logiciel de prédilection. Ils valorisent ainsi leurs compétences professionnelles et restent attractifs sur le marché du travail, qui évolue considérablement au rythme effréné des nouveautés technologiques. 

Enfin, AdobePremiere Pro fait partie d’un packaging d’abonnement que les professionnels du montage connaissent, même s’ils ne travaillent pas directement sur ces autres propositions : AfterEffects, Animate ou encore Photoshop. C’est un élément important, qui permet à tous les membres d’une équipe de travail d’utiliser les mêmes interfaces et de transférer aisément des fichiers compatibles entre eux. 

 

Maîtriser le meilleur logiciel de montage : se former 

Naturellement, la position d’Adobe Premiere Pro comme leader du marché peut changer à tout moment. D’autres excellentes propositions existent, comme Final Cut Pro ou DaVinciResolve. 

Il est néanmoins conseillé aux étudiants désireux de travailler dans le montage des œuvres audiovisuelles de maîtriser les deux meilleurs logiciels du secteur : Adobe Premiere Pro et Avid Media Composer. Pour y parvenir, ils doivent suivre une formation technique et professionnalisante et obtenir leur BTS Métiers de l’Audiovisuel. Ce diplôme d’État se prépare au sein des écoles spécialisées en audiovisuel, qui prennent en charge l’apprentissage et la maîtrise des meilleurs logiciels, à l’instar de la formation premium proposée par l’ISA. 

Sachez qu’Adobe Premire Pro est accessible à un prix moins élevé pour les étudiants en école spécialisée dans la filière audiovisuelle.

Comment devenir régisseur lumière ?

Publiée le 7 décembre 2022

Devenir régisseur lumière : un métier d’avenir

Le régisseur lumière est en charge du paramétrage, du maintien en l’état et de la bonne utilisation du matériel technique d’éclairage d’un tournage. Qu’il travaille à la télévision, pour le cinéma ou le spectacle, c’est un expert de sa filière qui a suivi une solide formation d’ingénieur technique spécialisé. Comment devenir régisseur lumière et s’assurer un emploi à la sortie de ses études ? 

 

Quelles sont les compétences requises pour devenir régisseur lumière ? 

Puisque le régisseur lumière commence ses activités au sein d’un tournage en déterminant le positionnement, la force de luminosité et le type d’équipement d’éclairage, il doit disposer d’une solide connaissance technique en optique, colorimétrie, électricité et électronique. 

En tant que responsable, il doit aussi être capable d’organiser l’acheminement, le traitement et la bonne utilisation du matériel technique. Il lui faut également être en mesure de déterminer les besoins spécifiques à chaque projet et d’adapter l’implantation du matériel à chaque scène. 

Amené à travailler en équipe, il s’assure des bonnes conditions de travail du personnel placé sous sa responsabilité et anticipe les difficultés techniques d’un tournage afin de maintenir une ambiance sereine et propice à la bonne entente. 

Ces compétences très techniques doivent également être liées et adaptées à sa filière d’exercice : spectacle vivant, événementiel, émission en direct, etc. Le régisseur lumière doit aussi savoir comment effectuer une veille technique et technologique de son secteur. Les évolutions électroniques dans l’éclairage artistique sont colossales et bien connaître les nouvelles solutions et leur fonctionnement lui permet de faire des propositions innovantes et qualitatives aux équipes créatives sur le tournage. 

 

Devenir régisseur lumière : la voie royale 

Le métier de régisseur lumière fait partie de la filière technique des arts du spectacle et de l’audiovisuel. À ce titre, ce professionnel a reçu une formation pratique lui permettant de maîtriser : 

– Le fonctionnement des signaux lumineux, leur captation par les appareils numériques et les bases de l’électronique optique. 

– La méthode pour définir les besoins en éclairage technique. 

– La gestion et l’organisation des installations et des équipes spécialisées. 

– La définition d’un plan technique d’implantation et de maintien de l’état du matériel. 

– La participation efficace au traitement post-production : indications techniques, avis motivés, etc. 

Le régisseur lumière peut travailler immédiatement après l’obtention de son BTS Métiers de l’Audiovisuel, option image. Il s’agit d’un diplôme d’État très axé sur la pratique et qui requiert de suivre une formation dans un établissement spécialisé afin de réussir les épreuves. L’ISA propose cet accompagnement à ses étudiants désireux de faire carrière dans le secteur et obtient près de 95 % de réussite aux examens. 

Devenir régisseur lumière, c’est intégrer un secteur dynamique et qui recrute massivement. Cet expert de l’éclairage technique et artistique peut exercer dans une salle de spectacle, pour une société de production ou une chaîne de télévision. 

Comment définir l’audiovisuel ?

Publiée le 30 novembre 2022

Visuel - Définir audiovisuel

Le paysage audiovisuel, en France comme à l’étranger, se caractérise par sa créativité et la multiplicité de ses disciplines de spécialisation. Secteur économiquement viable, générateur de nombreux emplois et performant, c’est aussi une niche créative illimitée valorisée par les pouvoirs publics et appréciée des spectateurs. 

 

L’audiovisuel : une définition succincte 

On caractérise une œuvre « d’audiovisuelle » lorsqu’elle regroupe l’image et le son et fait appel à la sensibilité visuelle aussi bien qu’auditive d’un public. On date donc la naissance de « l’audiovisuel » au XIXe siècle, en raison de l’inexistence de technologies permettant de regrouper l’image et le son. La création d’un tel support suppose de faire intervenir des méthodes afférentes au secteur. Dites « méthodes audiovisuelles », elles comprennent le montage, l’enregistrement ou encore la retouche numérique. 

L’expression « audiovisuel » désigne donc à la fois les équipements techniques et les méthodes d’enregistrement et d’association du son et de l’image. Le secteur s’articule donc autour de trois piliers fondamentaux : la télévision, le cinéma et la radio. 

 

L’audiovisuel : un univers multidisciplinaire 

Le propre de l’audiovisuel, c’est d’être composé de plusieurs disciplines et d’une multitude de corps de métiers à la fois techniques, administratifs ou managériaux. 

Il en va de même des activités de l’audiovisuel, qui peuvent revêtir plusieurs formes : renseignement militaire, sensibilisation de la population, éducation scolaire et culturelle, domaine de l’art, etc. 

Cette multiplicité d’activités et de spécialités induit nécessairement une foule d’acteurs qui officient dans le métier audiovisuel. Ainsi, font partie du domaine les réalisateurs, les monteurs son, les producteurs, les présentateurs d’émission (TV ou audio), les étalonneurs, et même les directeurs marketing des maisons de production. 

En France, on compte donc quelque 10 000 entreprises dans l’audiovisuel et 210 000 salariés directs. Le gouvernement, conscient de l’importance de l’audiovisuel et de ce qu’il représente en termes d’apport patrimonial et économique pour le pays, a contribué à protéger et à dynamiser le secteur, avec notamment la création de l’INA et de la BNF et l’instauration de l’ARCOM. 

 

Avec le digital, l’audiovisuel se redéfinit 

Le milieu de l’audiovisuel a été contraint de repenser son fonctionnement et ses dynamiques internes à l’arrivée du digital et du numérique. L’essor des réseaux sociaux, des podcasts ou encore des chaînes en ligne et des web radios ont démultiplié l’audience de l’audiovisuel et conduit à l’émergence de nouveaux métiers et d’équipements technologiques. Il en va de même du jeu vidéo, support qui correspond parfaitement à la définition d’audiovisuel. Les développeurs, animateurs 3D/23 ou game designers font désormais partie du milieu professionnel. 

Avec l’ISA, les étudiants en audiovisuel bénéficient d’un enseignement de haut niveau académique et de nombreux stages d’apprentissage en alternance qui leur garantit d’obtenir leur BTS Métiers de l’Audiovisuel et de faire carrière dans le secteur. 

Il est particulièrement difficile de définir l’audiovisuel, c’est un secteur caractérisé par sa créativité, qui évolue donc quotidiennement et s’adapte au monde qui l’entoure.

Comment créer une maison de production ?

Publiée le 28 novembre 2022

La maison de production est la structure chargée du financement et de l’organisation des tournages des œuvres audiovisuelles. Elle intervient donc tout au long des étapes de création d’un projet et les soutient jusque dans leur diffusion auprès du public. Comment créer sa propre maison de production ?

 

Les formes juridiques pour créer sa maison de production

Créer sa maison de production requiert de procéder à des étapes juridiques et administratives propres à la création d’une société. Il faut à ce titre déterminer la bonne forme juridique de la future maison de production. Il est possible d’opter pour l’EURL, la SARL ou encore l’association à but non-lucratif. 

Attention, la forme de la SARL (qui est la plus répandue dans le milieu de la production) requiert un capital de départ : 7500 euros pour les courts-métrages et 45 000 euros pour les longs-métrages. Ainsi que la nomination de deux associés. La structure doit aussi obtenir la carte de producteur délivrée par le CNC (Centre National du Cinéma et de l’Image). 

 

 

Créer une maison de production : étudier le segment économique audiovisuel

Pour parvenir à mettre sur pied une maison de production qui sera à la fois rentable et capable de proposer des contenus attractifs et de qualité, il faut ben connaître le secteur de l’audiovisuel et ses leviers de développement. 

Il est nécessaire de faire preuve de compétences pratiques en audiovisuel : comprendre le processus créatif, les contraintes techniques et les besoins promotionnels des œuvres. Mais il faut connaître l’état du marché, tout en anticipant ses évolutions afin de savoir placer ses projets sur des secteurs innovants. À titre d’exemple, une maison de production qui a su dépasser la révolution numérique est une entreprise qui s’est rapidement investie dans les techniques de la 3D ou de la réalité augmentée. 

 

Cette étape d’analyse du secteur conduit à formaliser un business plan, qui comportera des éléments cruciaux pour fonder sa maison de production : 

– L’étude approfondie du marché de l’audiovisuel et plus spécifiquement de la production. 

– Mention des produits et des services spécifiques de la structure : clientèle potentielle, coûts de production, etc. 

– Plans de la stratégie marketing et de communication : canaux de distribution, cinémas partenaires, présence sur les plateformes de streaming et équipe de travail. 

– Autres données financières : résultats prévisionnels, capacités de financement ou sources d’autofinancement éventuelles.

 

 

Quels sont les coûts à prévoir pour créer une maison de production ? 

Outre le capital en apport à déposer à la création de l’entreprise, la production est un secteur qui requiert un investissement dès le lancement de l’activité. Il s’agit de : 

– L’achat du matériel de tournage, de production et de post-production. 

– L’apport pour les loyers des studios de tournage ou des locaux de la post-production. 

– La rémunération des équipes, etc. 

 

Sachez qu’il existe des aides et des subventions pour les professionnels qui souhaitent créer leur maison de production : 

– L’entreprise peut être exonérée de charges sociales dans certaines conditions. 

– Des prêts bancaires spécifiques peuvent être accordés au lancement de l’activité. 

– Le CNC propose des aides par projets (et non à la création de l’entreprise). 

 

Pour connaître les spécificités structurelles de la création des maisons de production et parvenir à anticiper les fluctuations de ce segment économique spécifique, il est important de suivre une formation en audiovisuel, spécialisée en Gestion de Production. Un tel parcours s’entend comme une formation professionnalisante et complète, qui se déroule sur cinq ans après le baccalauréat et idéalement selon la modalité de l’apprentissage en alternance. 

Dans le milieu de l’audiovisuel, les professionnels commencent leur parcours avec l’obtention du BTS Métiers de l’audiovisuel. L’ISA offre à ce titre un entraînement aux examens qui bénéficie d’un très haut niveau pédagogique et de nombreux stages en entreprise. 

Le succès d’une maison de production dépend en grande partie du savoir-faire des équipes qui la composent et de leur vision de l’industrie audiovisuelle. 

 

L’ISA rencontre Jamel Debbouze

Publiée le 19 octobre 2022

Discuter avec des passionnés de l’audiovisuel, c’est le privilège des étudiants de l’ISA. Acteurs, costumiers, monteur VFX, mixeur, sonorisateurs, réalisateurs, scénaristes… La liste n’en finit pas de s’allonger. Cette année, c’estJamel Debbouze en personne qui s’est déplacé sur le campus du Xe arrondissement de Paris pour rencontrer les étudiants lors d’une masterclass inédite. Au programme : présentation de son tout dernier rôle et des coulisses du “Nouveau Jouet” de James Huth. 

Visuel - masterclass Jamel Debbouze ISA

Jamel Debbouze : le portrait 

Réalisateur, acteur, humouriste, adaptateur, scénariste, créateur, dialoguiste, producteur, coproducteur, ou encore producteur exécutif : Jamel Debbouze a de multiples casquettes. Aujourd’hui son nom est connu aussi bien dans l’Hexagone qu’à l’international, que ce soit pour son Jamel Comedy Club (une troupe d’humouristes dont la renommée grandit), ou ses rôles dans des productions culte comme Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain ou Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre. 

Mais aujourd’hui c’est bien de son dernier rôle en date dont il vient parler. Celui de Samy, un homme en marge, fraîchement recruté pour le poste de gardien de nuit dans un grand magasin. 

 

Le film a failli ne pas voir le jour 

Faire le remake du Nouveau Jouet, c’était loin d’être gagné. Déjà, parce que l’un de ses acteurs principaux n’avait absolument pas prévu de faire du cinéma ! Le rêve de Jamel Debbouze, c’était la scène. Micro en main il raconte : Le cinéma c’était un accident. Quand le succès est arrivé avec Astérix, je me suis retrouvé comme adoubé du cinéma. Parce que, quand toute la France te dit que c’est super, c’est à ce moment-là que tu deviens acteur 

Autre difficulté majeure : le réalisateur original du “Nouveau Jouet, Francis Veber, avait refusé les droits de son film à James Huth il y a 15 ans de ça. La raison ? “Il pensait qu’on allait ruiner son œuvre, confie Jamel, et il avait raison en plus”. Enfin, à l’époque. Aujourd’hui, le binôme a bien grandi et gagné en expérience, et, point bonus, ils se sontentourés d’une équipe de passionnés 

Le Nouveau Jouet 

Le jour de la masterclass, c’est aussi la veille de la sortie en salle du “Nouveau Jouet”. Jamel Debbouze est bien décidé à convaincre les étudiants de l’ISA de réserver leurs billets. Il a une phrase, toute simple, pour résumé le film :C’est l’histoire d’un enfant de milliardaire : il est très triste parce qu’il a tout, absolument tout, mais pas l’essentiel 

Synopsis : Le jour de son anniversaire, le père d’Alexandre l’emmène dans son magasin de jouets. Le milliardaire l’autorise à choisir un jouet, n’importe lequel. Au milieu de toutes ces merveilles, Alexandre tranche. Il veut Sami. Sami qui n’est autre que le gardien de nuit (Jamel Debbouze). Cette histoire, c’est aussi celle d’une petite banlieue glaciale soudainement face à une cité chaleureuse et pleine de vie.  

 

Une masterclass à l’ISA 

Il ne faut pas longtemps avant que la question ne tombe. Une voix s’élève dans l’amphithéâtre : Pourquoi être venu faire une masterclass à l’ISA ?”. Sans hésitez, l’acteur répond : Parce que je me souviens avoir été à votre place. Dans sa jeunesse, l’humouriste était inscrit à la MJC (Maison des Jeunes et de la Culture). C’est grâce à cette association culturelle qu’il a découvert sa vocation. 

La MJC organisait également des rencontres avec des personnes de tous horizons. Ces rencontres l’ont profondément marquées, inspirées, fascinées même. En se tenant là, debout devant les étudiants de l’ISA, il espère confirmer leur envie de se lancer dans l’audiovisuel. Pourquoi ? Il prend un temps avant de conclure : Parce que j’ai confiance en cette génération. 

Le Réseau des Grandes Écoles Spécialisées

Cette école fait partie du Réseau Skolae

Établissement d'Enseignement Supérieur Privé

CGI

Dernière mise à jour : Septembre 2025

200