Quels débouchés après un BTS Métiers de l’Audiovisuel ?

Publiée le 24 avril 2023

Le BTS Métiers de l’audiovisuel, c’est un incontournable pour faire carrière dans le secteur. Caractérisé par son haut niveau pratique et la vision globale de l’audiovisuel qu’il apporte, quels sont les débouchés accessibles après l’obtention de son diplôme ? 

Visuel - débouchés bts

Pourquoi le BTS Audiovisuel est un tremplin à l’insertion professionnelle ? 

Le BTS Métiers de l’Audiovisuel est un diplôme d’État reconnu et attestant de solides compétences techniques dans quatre branches : l’image, le montage, le son et la gestion de production. 

C’est un titre organisé autour d’un tronc commun qui constitue un socle fondamental de connaissances permettant d’obtenir une vision globale des enjeux, des contraintes et des potentialités de l’audiovisuel d’aujourd’hui. 

Il offre de découvrir tous les médias du secteur : TV, radio, reportage ou encore web. Cette étude permet par la suite de comprendre les interactions entre chaque corps de métier qui intervient à la création d’une œuvre. On étudie donc :

– La technique de l’audiovisuel.
– La technologie des signaux vidéo, audio, analogique et numérique.
– Les divers formats et supports d’enregistrement et de diffusion.
– L’histoire de l’Art et de la télévision.
– Les sciences physiques : électricité, acoustique ou encore optique et lumière.
– L’environnement professionnel de l’audiovisuel : législation, industrie, etc.
– L’anglais technique.

Pluralité des débouchés du BTS Métiers de l’Audiovisuel 

Le BTS Métiers de l’Audiovisuel en alternance permet d’intégrer, dès l’obtention de son diplôme, un secteur très dynamique et qui embauche massivement. Les débouchés sont nombreux et dépendent de la spécialisation choisie par l’étudiant :

– Chargé de production.
– Régisseur.
– Monteur.
– Étalonneur.
– Assistant opérateur.
– Régisseur lumière.
– Monteur son.
– Sonorisateur.
– Régisseur son, etc.

Visuel - débouchés bts

BTS Audiovisuel : pourquoi ne pas choisir la poursuite d’études ? 

Pour de nombreux étudiants qui ont fait carrière dans l’audiovisuel, le BTS est une excellente base qui représente un tremplin à l’insertion professionnelle et la clé d’accès aux parcours d’études supérieures dans la filière. En effet, avec ce diplôme il est possible d’intégrer un établissement spécialisé dans l’audiovisuel. 

Les écoles spécialistes de la filière proposent des parcours d’études de niveau supérieur, comme des Bachelors ou des Mastères. Ces diplômes, généralement reconnus et recherchés par les recruteurs du secteur, bénéficient d’une pédagogie double. Les étudiants profitent d’un très haut niveau académique, de contenus de cours actualisés et traités par des enseignants issus du secteur, ainsi que de diverses modalités de mise en pratique de leurs nouvelles connaissances. 

Dans ce contexte, une école qui propose des titres vairés selon la modalité de l’alternance offre un véritable plus à ses étudiants. Ce choix de la poursuite d’études permet de développer l’offre de débouchés professionnels après l’obtention de son BTS : directeurs artistiques, attaché de presse, etc. 

Pour obtenir son BTS Métiers de l’Audiovisuel, travailler immédiatement à son obtention ou continuer ses études, il faut se préparer. L’ISA offre un accompagnement en alternance sur-mesure. 

Le BTS Métier de l’audiovisuel est un diplôme technique indispensable pour trouver un débouché professionnel dans le secteur. 

Nouveau cursus à l’ISA : le Bachelor Image/Montage en alternance

Publiée le 17 avril 2023

Que faire après son BTS Métiers de l’Audiovisuel ? Bonne question… Et pourquoi pas un Bachelor ? C’est tout nouveau, l’ISA ouvre son Bachelor audiovisuel : Image/Montage (AV). Désormais, une année supplémentaire dans l’école vous permet de doubler votre BTS d’un titre reconnu par l’État de niveau 6. 

 

Visuel - bachelor image montage isa

Qu’est-ce qu’un Bachelor audiovisuel ? 

Le Bachelor audiovisuel de l’ISAImage/Montageouvre ses portes pour la toute première fois. Ce nouveau programme offre une formation Bac+3, en alternance. Les étudiants sont entourés par des professionnels du secteur, en activité, lors de cours à la fois pratiques et théoriques.À la fin de ce cursus, un titre RNCP : “Chef de projet audiovisuel” reconnu par l’État de niveau 6. Plus qu’un titre, le Bachelor Image/Montage de l’ISA permet aux étudiants de parfaire leur formation audiovisuelle et de soigner, une année de plus, leur réseau de contact dans le monde professionnel. 

Les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes. Pour candidater, il vous faudra dans un premier temps être titulaire d’un BTS MAV (Métiers de l’Audiovisuel), ou d’un Bac+2 issu d’un cycle d’étude à l’ESIS, une école partenaire de l’ISA. Les admissions se font ensuite sur concours pour les étudiants extérieur au Réseau GES – le réseau de l’école – ou bien en passerelle pour les étudiants issus des BTS MAV ESIS et ISA. 

 

Des cours théoriques et pratiques : le programme 

Cette année de Bachelor se divise en trois trimestres, comprenant eux-mêmes un fort alliage entre cours pratiques et théoriques. La raison ? Professionnaliser ses étudiants dès la formation pour qu’ils soient prêts à intégrer une équipe et investir le marché de l’emploi aussitôt leur diplôme en poche.  

 

T1 – Les bases du montage et du tournage revisitées 

Objectif : Développer toutes les compétencesnécessaires pour réaliser un clip vidéo 

Concernant les cours théoriques, les étudiants retrouvent des matières emblématiques de l’ISA, mais revisitées pour correspondre aux attentes du Bachelor. Ainsi, ils assisteront à des cours d’histoire de la télévision et de l’audiovisuel, de théorie vidéo/montage et de culture musicale. 

Question cours pratiques maintenant. Lors de leur premier trimestre, les étudiants du Bachelor ISA pourront prendre part à différents TP (travaux pratiques) : de l’image – plateau (lumière, caméras, implantation, ordres), ainsi que du montage sur AVID (un logiciel professionnel utilisé dans toutes les entreprises travaillant dans l’audiovisuel). 

 

T2 – Gestion avancée des outils de tournage et de montage 

Objectif : Apprendre à réaliser une publicité 

Pour les cours théoriques, les étudiants assisteront aux fondamentaux de l’audiovisuel, ce qu’il faut à tout prix maîtriser avant d’intégrer le monde professionnel. C’estàdire : l’anglais professionnel, le droit audiovisuel, le financement, la culture pub et le brandidentity (définir son identité de marque). 

Bien entendu avec la théorie, vient la pratique :

  • TP image Machinerie (travelling, steady, et ronin)

  • TP montage (AVID, DA Vinci, Aftereffects – tous des logiciels de montage vidéo professionnels)

  • TP post-production (mixage, étalonnage et PAD)

 

Visuel - bachelor image montage isa

 

T3 – Maîtrise du reportage 

Objectif : Savoir réaliser un reportage-documentaire en mode JRI-M (Journaliste Reporter d’Image et Monteur) 

Parmi les cours théoriques, les étudiants travailleront à nouveau leur anglais professionnel, puis ils s’initieront à la production, l’analyse et la préparation d’un reportage-documentaire. Ils apprendront également à évaluer leurs besoins techniques. 

Pour finir l’année en beauté, les bachelors de l’ISA auront droit à quatre temps forts de formation pratique : 

  • TP Image JRI-M (ITW, terrain, épaule…) 

  • TP montage (Adobe Première Pro, reportage) 

  • TP MOJO (tourner, monter, et diffuser depuis un smartphone) 

  • Culture doc(écrire et produire un documentaire) 

 

Les semaines de séminaire 

En plus des cours théoriques et pratiques, les étudiants en Bachelor de l’ISA prendront part à pas moins de 6 semaines de séminaires pratiques. Les thèmes de ces séminaires correspondent aux objectifs visés pour chaque trimestre. On retrouve donc : 

  • Semaine 1 et 2 : écriture, tournage et montage d’un clip 

  • Semaine 3 et 4 : écriture, tournage et montage d’une publicité 

  • Semaine 5 et 6 : écriture, tournage et montage d’un reportage/documentaire 

 

 

Quel rythme d’alternance ? 

Le Bachelor de l’ISA se déroule en alternance, oui, mais quel est le rythme adopté ? Cette troisième année, c’est 1 jour de cours (le samedi)et 4 jours en entreprise par semaine. Avoir cours le samedi, c’est la garantie de bénéficier d’un campus calmepour concrétiser tous ses projets scolaires, professionnels ou personnels. C’est également une façon de s’assurer de ne pas manquer les évènements importants de son entreprise, ce qui rend le profil des étudiants de l’ISA encore plus attrayant. 

D’ailleurs, pour trouver leur alternance, les étudiants sont accompagnés tout au long de l’année par la Cellule Relations Entreprises. Cette cellule leur offre un suivi personnalisé de leur dossier et partage les offres du moment. La CRE aide lors des recherches, mais aussi plus tard : un doute sur un point du contrat, les horaires, le salaire ? La CRE est là pour répondre à ces interrogations.  

 

Visuel - bachelor image montage isa

Débouchés et poursuites d’études 

Après un Bachelor à l’ISA, deux voies s’ouvrent aux étudiants : poursuivre leurs études ou rejoindre directement le monde du travail. S’ils choisissent la seconde option, les diplômés ont toute une gamme de métiers vers lesquels se tourner parmi lesquels : 

  • Chef monteur  

  • Monteur  

  • Monteur truquiste  

  • Infographiste  

  • Étalonneur 

  • Cadreur/monteur 

  • Opérateur Prise de Vues (OPV) 

  • Chef opérateur lumière 

  • Opérateurs spécifiques de l’image (steadycam, grues, paramétrage automates) 

  • Assistant opérateur  

  • Directeur de la photo  

  • JRIM (Journaliste reporter d’images-monteur) 

  • MOJO (journaliste mobile) 

  • Réalisateur audiovisuel 

S’ils décident de poursuivre leur cursus scolaire, les étudiants peuvent s’intégrerà un Mastère dans l’une des écoles partenaires de l’ISA et ainsi bénéficier d’une passerelle avantageuse dans l’une de nos écoles partenaires à savoir : l’ESIS avec ses quatre Mastères Cinématographiques et Sonores, l’ECITV avec son Mastère Communication audiovisuelle et marketing, ou bien l’ISFJ et son Mastère journalisme. 

Qu’est-ce qu’une captation sonore ?

Publiée le 10 avril 2023

Dans l’industrie audiovisuelle, pas de production sans technique du son. Avant même de passer en post-production, les techniciens spécialisés doivent capter les éléments sonores constitutifs de leur œuvre : zoom sur la captation sonore. 

Visuel - captation sonore

Captation sonore : principes techniques et physiques 

La captation sonore est un procédé qui vise à conserver un son pour une écoute ultérieure. Elle est pratiquée depuis des siècles, notamment dans les industries des télétransmissions, du téléphone, de la radio et de la télévision.

Il existe plusieurs méthodes de captation du son, néanmoins elle repose invariablement sur l’utilisation d’un microphone (capteur) et qui transforme l’onde de son en signal électrique.

La captation sonore repose aussi sur trois étapes indispensables :
– La captation proprement dite : des capteurs transforment le son capté en signal.
– Le traitement : un dispositif spécifique permet de préparer le signal à son utilisation.
– L’enregistrement : le signal est stabilisé et conservé.

Aujourd’hui, la captation sonore repose sur les médias d’enregistrement numérique en très grande majorité : disque dur, mémoire flash des appareils, bandes magnétiques, etc. Naturellement, les procédés mécaniques et les supports analogiques existent toujours, bien qu’ils ne trouvent plus d’utilisation dans l’industrie audiovisuelle.

La captation d’un élément sonore, de nos jours, repose au minimum sur un couple de micros (qui permet une prise de son stéréophonique) et une table de mixage reliée à un enregistreur (un ordinateur ou directement un disque dur). Sachez que le microphone reste la seule et unique manière de capter et d’enregistrer les voix, les bruits ou les sons naturels. La qualité du matériel est donc cruciale pour une captation sonore de qualité. Il faut aussi savoir choisir le bon positionnement des appareils et analyser les conditions d’enregistrement afin de sélectionner celles les plus propices à un fichier en haute définition.

Captation sonore numérique : les potentialités 

Le passage exclusif au numérique dans la captation sonore destinée à l’industrie audiovisuelle s’explique par la très grande flexibilité de ce format. Le numérique est plus souple, facile à enregistrer, à retransmettre, et même à modifier.

En effet, la captation sonore et ses processus se sont retrouvés profondément modifiés par l’apparition du numérique. Désormais, on peut « nettoyer » une piste audio de ses éléments indésirables (bruits de fond d’un tournage extérieur par exemple). On peut aussi procéder à l’enregistrement de postes « capsule », ou d’échantillon de bruits ou de sons d’instrument et les assembler ultérieurement en studio.

Ces potentialités croissantes en captation sonore et en modification du son ont également fait émerger de nouveaux secteurs d’expertise et des métiers hautement techniques : opérateur de prise de son, spécialiste de l’habillage sonore, monteur son ou régisseur son.

Pour tout comprendre de la captation sonore, il est conseillé de se former dans la filière audiovisuelle en commençant par obtenir son BTS Métiers de l’Audiovisuel, option son. L’ISA propose un accompagnement premium et une pédagogie pratique permettant de s’assurer d’obtenir son diplôme.

On ne peut comprendre la captation sonore sans bénéficier d’une vision globale de la technique du son dans l’audiovisuel.

Être embauché.e après son BTS Métiers de l’Audiovisuel

Publiée le 5 avril 2023

Obtenir son BTS MAV, c’est bien. Mais parce que l’audiovisuel est un secteur de passions trouver le métier de ses rêves, c’est encore mieux. L’ISA et l’ESIS vous donne encore quelquesconseils pour vous lancer dans la vie active 

 

Trouver son premier job dans l’audiovisuel 

Avis aux détenteurs d’un BTS Métiers de l’Audiovisuel (MAV) : c’est le moment de trouver votre premier emploi. Eh oui, après le diplôme, il est temps de se lancer dans le grand bain, autrement appelé le monde professionnel. Alors, oui, rien de très impressionnant pour des diplômés de l’ISA et de l’ESIS : vous y avez été préparés durant tout votre cursus. Mais, comme toutes les étapes importantes, elle se prépare. L’ISA et l’ESIS vous listequelquesconseils supplémentaires pour dégoter un job dans l’audiovisuel. 

 

1. Utilisez les avantages de votre formation – AKA un CV+++ 

Un classique auquel vous ne pouvez pas couper : le CV. Nom, prénom, job recherché, et blablabla Soyez concis, dynamique, et surtout précis. Bien entendu, on se concentre sur l’orthographe. Rien de bien difficile pour le moment. Il y a une partie sur laquelle vous devez à tout prix vous concentrer, l’expérience professionnelle. Et impossible que vous n’ayez rien à mettre dedans. Avec l’ISA, non seulement vous avez suivi une formation en alternance, ce qui vous donne automatiquement 2 ans d’expérience.  

A tout cela, vous pouvez bien entendu ajouter les projets réalisés au cours de vos années d’études, qu’ils soient scolaires ou personnels. De la captation sonore ? De la captation d’image ? La réalisation d’une publicité ? La gestion d’une équipe de tournage ? Ce sont tous des éléments susceptiblesde rendre votre CV encore plus attractif. A condition bien sûr que cette expérience soit raccord avec l’emploi visé. Ça montrera aux recruteurs que vous savez travailler en conditions réelles, sur tout type de projets. Mieux encore, plus vous avez de projets personnels et / ou scolaires, plus vous mettrez en avant votre proactivité et votre créativité. Des qualités très recherchées dans les métiers de l’audiovisuel. 

 

2. Restez en contact avec votre alternance (le monde est petit) 

En plus d’apporter de l’expérience sur votre CV et de vous offrir d’autres points de vue sur le monde de l’audiovisuel, une alternance, c’est aussi l’occasion de peaufiner votre réseau professionnel (déjà alimenté par vos anciens intervenants à l’ISA, qui sont tous des professionnels en activité). Sans forcément vouloir obtenir un emploi fixe dans cette alternance – voir d’autres horizons, c’est bien aussi – vous pourriez à minima avoir besoin de certains de vos contacts au sein de l’entreprise.  

Qui sait, le monde de l’audiovisuel n’est pas si grand : peut-être bien qu’un jour l’un de vos contacts entendra parler d’une mission ou d’un post qui justement vous correspond parfaitement. Donc la clef du succès : la communication. Restez en contact sur les réseaux, passez dire un petit bonjour, en règle générale mieux vaut toujours rester en bons termes avec ses employeurs, même lorsqu’il s’agit d’un stage ou d’une alternance. 

 

3. Ouvrez l’œil pendant le générique 

Une astuce toujours bonne à prendre : passez les génériques au crible. Une émission télévisée vous intéresse tout particulièrement ? C’est le moment d’être attentif aux petits caractères. Lors des génériques de fin, n’hésitez pas à prendre quelques notes. Est-ce qu’une société de production ressort plus qu’une autre ? Est-ce que vous remarquez le nom d’un ou une assistant.equi a travaillé sur le projet ? 

Une fois tous ces noms notés, sortez votre téléphone ou ouvrez votre PC et commencez vos recherches sur les réseaux de communication professionnels comme LinkedIn. Envoyez un message de candidature spontanée, renseignez-vous directement auprès des personnes concernées : peut-être que toutes les offres d’emplois ne sont pas encore en ligne et que vous pourriez prendre de vitesse d’autres potentiels candidats. 

 

4. Visez les métiers qui recrutent 

Maximiser ses chances de réussite, c’est aussi savoir viser. Il n’est pas impossible de trouver un emploi dans un secteur fermé, mais c’est tout de même plus simple de se diriger vers les secteurs qui recrutent activement. Surtout pour un premier emploi. Voici une liste des métiers en demande de nouveaux talents dans le monde de l’audiovisuel : 

  • Assistant de production : le secteur de la production de programmes pour la télévision connaît une reprise de croissance depuis 2015, d’où la demande.  

  • Assistant-ingénieur du son : responsable de l’approvisionnement, de la préparation du matériel de sonorisations (tables de montage et de mixage, micros) et de leur fonctionnement, il est le pilier de l’ingénieur son.  

  • Monteur : il peut évoluer aussi bien dans le cinéma, que le milieu public (avec YouTube par exemple) ou privé (pour des entreprises ou des marques). Le monteur peut aussi travailler dans le secteur télévisuel qui embauche 40% des chefs monteurs, contre 17% seulement dans le milieu du cinéma. 

  • Technicien supérieur en audiovisuel : ils assurent des tâches de production ou de maintenance à l’intérieur ou à l’extérieur des studios. Ce sont ceux qui assistent les chefs de projet, les réalisateurs, les producteurs ou les exploitants.   

  • Technicien d’exploitation vidéo : il peut exercer dans de nombreux domaines comme la vidéo, l’audio numérique, la diffusion, les transmissions, la production et la postproduction. 

  • Vidéaste freelance : emploi très à la mode c’est dernier temps, le freelance est flexible et multi-tâches. Il demande un profil curieux et proactif. 

 

5. Opération réseaux sociaux 

Un autre moyen de se faire connaître des recruteurs : les réseaux sociaux. Pour cela, il faut optimiser votre visibilité en ligne. Celle de vos projets tout particulièrement. Pourquoi ne pas créer une page YouTube ? Alimenter régulièrement son compte LinkedIn ? Faire un compte public sur Instagram uniquement dédié à vos projets et votre expertise dans votre domaine ?  

C’est une façon de montrer que vous savez évoluer avec votre temps, vous accorder aux tendances du moment. Qui sait, vous pourriez même vous retrouver avec une petite (ou grande) communauté de followers qui prouveront à vos futurs employeurs que ce que vous faite plaît et qu’ils ont tout intérêt à vous embaucher. Attention cependant à bien faire la distinction entre compte professionnel et privé : il vaut mieux éviter de mélanger les deux. Votre compte professionnel, votre compte portefolio finalement, doit exclusivement être réservé au travail. Un employeur pourrait ne pas apprécier vos photos de soirée au milieu de votre page professionnelle.

Quels logiciels utiliser pour produire des effets spéciaux ?

Publiée le 26 mars 2023

Aujourd’hui, l’offre de logiciels pour créer des effets spéciaux est colossale et il est parfois difficile de s’y retrouver. Généralement, les solutions informatiques proposent deux grandes fonctionnalités : le montage et la création d’effets spéciaux. Zoom sur quatre grands logiciels. 

Visuel - logiciels effets spéciaux

Apower Edit : la bonne solution pour les indépendants 

Apower Edit est plébiscité par les petits studios et les cinéastes indépendants, à la fois en raison de son prix et de sa simplicité de prise en main. Le logiciel permet d’obtenir d’excellents résultats en termes de création d’effets spéciaux et dispose d’une bibliothèque fournie et très complète (titres, filtres, transitions, etc). 

 

Corel VideoStudioUltimate : l’alternative aux géants de la création d’effets spéciaux 

Corel VideoStudioUltimate est une proposition hybride qui permet le montage vidéo et la réalisation d’effets spéciaux de qualité. Encore très utilisé par les cinéastes occasionnels, les professionnels commencent sérieusement à s’y intéresser. 

Le logiciel est assez puissant pour supporter le montage 4K à 360° et offre une bibliothèque d’effets spéciaux à personnaliser qui est très cohérente. Malheureusement, il reste disponible uniquement sur PC. 

 

Autodesk : le leader de la pipeline de production d’effets spéciaux 

Autodesk est très réputé en raison de ses fonctionnalités combinées d’exception. Il s’agit d’un packaging de logiciels qui comprend des solutions permettant d’intervenir sur l’intégralité de la chaîne de création des pages d’effets spéciaux d’une production audiovisuelle : 

– Maya, qui offre de créer soi-même ses effets de modelage ou d’animation 3D. 

– Motion Builder, très apprécié dans la conception et dans l’animation des éléments en 3D. 

– Flamme, pour d’excellents effets visuels, une composition 4D solide et les finitions que le logiciel propose, etc. 

Visuel - logiciels effets spéciaux

AfterEffect : le leader du marché de la création d’effets spéciaux 

AfterEffect est actuellement le meilleur logiciel d’effets spéciaux. Il fait partie de la suite Adobe et à ce titre adopte la même démarche créative et technique. Le logiciel fonctionne à partir de calques qui se superposent en vue de créer des effets spéciaux complets et cohérents. 

C’est le logiciel utilisé par les très grands studios de production et il couvre un panel très vaste de fonctionnalités et de potentialités, c’est pour cette raison qu’il n’est accessible qu’aux professionnels qui se sont spécifiquement formés à sa maîtrise. Grâce à sa bibliothèque hors norme et aux plugins personnalisables, le logiciel est incontournable pour produire des effets spéciaux de très haute qualité. 

C’est pour cette raison qu’il est conseillé de suivre une formation qui comprend la découverte, la maîtrise et l’utilisation pratique d’AfterEffect en vue de faire carrière dans le secteur audiovisuel et de savoir comment produire des effets spéciaux. Les étudiants bénéficient d’ailleurs d’un tarif réduit, même après la version d’essai du logiciel. 

Pour savoir quels sont les meilleurs logiciels à utiliser pour produire des effets spéciaux, il est recommandé de se former au BTS Métiers de l’Audiovisuel. L’ISA propose à ce titre un accompagnement premium en alternance permettant de réussir les épreuves du test. 

Les professionnels de la création d’effets spéciaux effectuent une veille constante des nouvelles propositions de logiciels sur le marché et de la mise à jour de leurs propres supports de travail. 

Quelles sont les compétences à acquérir pour travailler dans la réalisation ?

Publiée le 20 mars 2023

Travailler dans la réalisation, c’est être capable d’endosser des missions très variées : création d’une œuvre, management d’équipe, gestion logistique ou encore bases de la technique de l’audiovisuel. Quelles sont précisément les compétences à acquérir pour faire carrière comme réalisateur ou assistant réalisateur ? 

Visuel - travailler dans la réalisation

Travailler dans la réalisation : développer une vision globale de son projet 

Le réalisateur est un véritable chef d’orchestre de son projet audiovisuel. C’est lui qui intervient véritablement tout au long de son projet et sur tous les points techniques qui permettront de réaliser sa vision artistique. Ainsi, le réalisateur doit avoir des compétences globales dans l’audiovisuel : participation à l’écriture de scénario, création de story-board, choix des prises de vue, avis sur le casting, vérification du matériel, gestion des conflits sur le tournage et contrôle des étapes de post-production.   

Afin de travailler dans la réalisation, il faut donc savoir intervenir à toutes les étapes de l’élaboration d’un projet audiovisuel. Pour parvenir à être performant durant tout le processus, il est crucial que le réalisateur bénéficie d’une vision très claire et juste des contraintes de chaque corps de métier qui intervient sur son œuvre. 

Il doit en effet avoir vécu en pratique de nombreux tournages pour comprendre les difficultés des comédiens et des directeurs de casting. Il lui faut bien analyser les plateaux de tournage dans le but d’anticiper les éventuelles difficultés de cadrage ou de positionnement des appareils d’éclairage. Il est aussi très important, pour travailler dans la réalisation, de connaître les conflits réguliers sur les tournages afin de les prévoir et de proposer des conditions de travail agréables et propices à la création d’une œuvre de qualité. 

S’il n’est pas nécessairement attendu du réalisateur ou de son assistant qu’il justifie de compétences techniques en informatique, il est préférable qu’il sache se repérer dans l’univers numérique pour pouvoir également intervenir au moment de la post-production. Aujourd’hui, les œuvres audiovisuelles peuvent intégrer des éléments en 3D, des images de synthèse ou même des effets sonores jusqu’alors inédit. Il est crucial que les professionnels de la réalisation connaissent les dernières innovations du secteur technologique en vue de savoir quels sont les éléments qu’ils souhaitent ajouter à leur œuvre. 

Visuel - travailler dans la réalisation

Comment se former pour travailler dans la réalisation ? 

Idéalement, pour parvenir à travailler dans la réalisation, il faut privilégier un parcours technique très axé sur l’acquisition de compétences pratiques. C’est pour cette raison que la très grande majorité des professionnels commencent leur apprentissage avec l’obtention du BTS Métiers de l’Audiovisuel (option gestion de production). Grâce à ce diplôme, ils développent de véritables savoir-faire opérationnels. L’ISA propose à ce titre un accompagnement premium en alternance qui permet d’obtenir son BTS Métiers de l’Audiovisuel et de travailler dans la réalisation dès l’obtention de son diplôme. 

Naturellement, les étudiants en réalisation peuvent choisir de poursuivre leurs études et d’intégrer un Bachelor ou un Mastère spécialisé. Dans ce cas de figure, il est vivement préconisé de choisir un établissement reconnu dans le milieu de l’audiovisuel qui propose un apprentissage en alternance.

Qu’est-ce que la communication audiovisuelle ?

Publiée le 12 mars 2023

La communication audiovisuelle est une discipline de l’information qui fait intervenir des supports multimédias en vue de transmettre un message au public. Très inclusive, efficace et attractive, comment la définir pour savoir bien s’orienter dans la filière et y faire carrière ? 

Visuel - communication audiovisuelle

Communication audiovisuelle : une discipline technique 

La communication audiovisuelle concerne toutes les communications des services de radio ou de télévision (chaînes TNT au même titre que web TV). Elle concerne donc les films, les programmes télé, les vidéos, les posts sur les réseaux sociaux, etc. 

Les avantages de la communication audiovisuelle, c’est sa capacité à assurer la transmission efficace de l’information, tout en restant attrayante et ludique. Elle peut présenter des aides à l’écran afin de favoriser la compréhension du sujet : déficience auditive et traducteur en langue des signes, graphismes et aides visuelles pour étayer le discours du présentateur, etc. 

Puisqu’elle couvre de très nombreux moyens d’entrer en contact avec le public, la communication audiovisuelle se caractérise par l’hétérogénéité de ses productions. Elle prend appui sur une très grande gamme d’équipements et fait intervenir une pluralité de métiers techniques. Elle s’entend en effet comme une discipline pratique, en ce qu’elle implique le travail des éclairagistes ou des ingénieurs son pour produire ses supports. 

 

Comment faire de la communication audiovisuelle ? 

En pratique, la communication audiovisuelle est une discipline qui est présente dans plusieurs secteurs d’activité et très utilisée par les entreprises pour leur promotion. À ce titre, le format des productions de la communication audiovisuelle varie en fonction des commanditaires, de leur identité audiovisuelle, des objectifs stratégiques d’un projet ou encore des tendances du moment. Une même entreprise peut avoir besoin d’alimenter une chaîne YouTube, au même titre que produire un spot TV, voire même, de produire un podcast régulier. 

Un support très représentatif de la communication audiovisuelle contemporaine, c’est la vidéo animée. Elle peut présenter l’entreprise ou consister en un court-métrage à propos du lancement d’un produit. Les professionnels utilisent également le sound design afin d’élaborer un fichier audio, un jingle ou un générique unique et original qui a pour fonction de représenter auditivement une entreprise. Cet élément sonore sera ensuite utilisé dans toutes les déclinaisons de la communication audiovisuelle de l’entreprise, devenant un outil de reconnaissance et de mémorisation pour le public. 

Les entreprises qui utilisent la communication audiovisuelle sont à la recherche de contenus de qualité, le niveau qualitatif de leurs campagnes de promotion est un reflet de leur propre professionnalisme. Pour obtenir de bons supports, elles font appel aux sociétés de production ou aux agences spécialisées. Ces structures emploient des techniciens de l’audiovisuel formés et aguerris, capables de contribuer à la production de supports de promotion de haut niveau. 

Le premier diplôme à obtenir pour travailler dans le secteur, c’est le BTS Métiers de l’Audiovisuel. Ce diplôme d’État comprend un socle fondamental de compétences et quatre grandes branches de spécialisation : son, image, gestion de production et montage. L’ISApropose à ses étudiants un parcours de préparation aux examens qui bénéficie d’une pédagogie d’exception et de nombreux stages en alternance. À l’obtention de leur diplôme, les étudiants peuvent immédiatement exercer comme monteur, ingénieur du son ou encore étalonneur. 

La communication visuelle consiste en une filière dynamique et qui recrute massivement afin de produire des messages de qualité : plus inclusifs, personnalisés et basés sur le travail des techniciens professionnels.

Industrie de l’audiovisuel : le parcours de Sébastien Drouin

Publiée le 9 mars 2023

L’ISA forme ses étudiants avec des professionnels de l’audiovisuel et du son. Encore mieux, chaque mois, l’ISA organise des soirées rencontres et découverte du parcours d’un professionnel de l’industrie cinématographique. Des contacts à saisir pour une alternance, des expériences à noter, un moment de partage : ce sont les masterclass ISA.

 

Visuel - masterclass Sébastien Drouin

 
L’invité du jour 

C’est tous les mois le même schéma. Des affiches apparaissent sur les murs du campus, et, sur elles, l’identité du prochain invité. Des horaires, un visage, un nom et un lieu : c’est tout ce qu’il faut pour lancer une nouvelle masterclass. A chaque rencontre son décors sur le grand plateau du campus : canapés, rangées de chaises, spot-lights, néons et projecteurs, plus quelques éléments propres à l’univers de l’invité du jour (une affiche de film, un clap de tournage, un micro, une perche…). Des ingénieurs du son, des réalisateurs, des scénaristes, des techniciens de tournage, des acteurs, ils sont tous passés à l’ISA pour des rencontres exceptionnelles. Ils sont là pour présenter leur métier, ouvrir la voie aux étudiants qui ne sont rien d’autre que leurs collaborateurs de demain. 

Les masterclass donc, parfaites occasions de se pencher sur des parcours professionnels bien spécifiques, issus de tous les corps de métiers qui s’apprêtent à entourer les étudiants de l’ISA dans leur vie active. En effet, dans le monde de l’audiovisuel, toutes les branches de l’industrie sont amenées à collaborer entre elles pour rendre un projet : le montage, l’image, le son et la gestion de production. Outre les avantages professionnels, tels que la prise de contact avec des personnalités reconnues dans le milieu, ces masterclass sont également une façon de rassembler un groupe de passionnés pour partager un moment de discussion autour de logiciels de montage, des meilleures caméras ou des micros les plus performants. 

Pour l’instant la liste des visiteurs comporte entre-autre les noms de : Jamel Debbouze (humouriste et réalisateur), Vincent Mathias (chef opérateur et directeur de la photographie), Justine Vivien (créatrice de costumes), Laurent Poirier (chef opérateur son), Jean-Pierre Jeunet (réalisateur et scénariste), Aline Bonetto, (cheffe décoratrice), Patrice Leconte (réalisateur et scénariste), Paul Lainé (chef opérateur son et mixeur), André Dussollier (acteur), Léa Drucker (actrice), et Anne Le Ny (actrice, scénariste et réalisatrice). On peut désormais y ajouter : Sébastien Drouin, superviseur VFX, entre autres. 

 

Qui est Sébastien Drouin ? 

Superviseur VFX renommé dans le monde du cinéma, Sébastien Drouin est également scénariste et réalisateur. Ce soir, il est avant tout un invité de l’ISA : il est prêt à raconter son parcours et résolu à partager sa passion pour l’animation 3D, les effets spéciaux et le cinéma. Il a travaillé sur de nombreux films et même quelques séries comme : Cold Meat, Pièces détachées, Fearless – Saison 1, Daddy Cool, et Pop Redemption. 

Pour chacun de ses projets, Sébastien Drouin fait bien souvent équipe avec des réalisateurs, des producteurs et des équipes de production pour créer les effets visuels les plus immersifs et qui collent parfaitement à l’univers des films et séries sur lesquelles il travaille. Il doit superviser les équipes VFX (les équipes d’effets spéciaux), s’assurer que les délais, ainsi que les budgets, sont bien respectés. Pourtant, en 2007, il devient lauréat du Festival International du film d’aventures de Valenciennes (la 18e édition) et remporte même la mention du jury pour un court-métrage qu’il a lui-même réalisé : Pièces Détachées. 

Il enchaîne anecdotes sur anecdotes, rencontres et hasard de la vie, le tout mêlé dans un parcours de quasi autodidacte. Lorsqu’il était à la fac, et qu’il a voulu apprendre l’animation 3D avec un ami, personne n’a pu le lui enseigner. Parce qu’à l’époque, ce n’était pas une pratique courante enseignée en école supérieure, même celles spécialisées dans le cinéma. Il confie également aux oreilles des étudiants ces découvertes de cinéphile : ses productions préférées, celles qui l’ont inspiré en tant que réalisateur mais aussi en tant que superviseur VFX (comme la première version de Tron). Il ne manque pas de questionner sur la prise de position de l’intelligence artificielle dans l’industrie audiovisuelle mais aussi cinématographique : est-ce qu’ils vont, lui et les étudiants, être remplacés par une machine ? Ou au contraire, est-ce que ces technologies peuvent assurer le renouveau de ces deux industries ? 

Cinéma et production audiovisuelle : points communs et différences 

Mais alors, pourquoi des étudiants de production audiovisuelle assistent à une masterclass cinéma ? Car ces deux industries travaillent main dans la main, au quotidien. En effet, la production audiovisuelle est l’industrie de la conception et de la réalisation dœuvres audiovisuelles. C’est-à-dire les vidéos (commerciales, de communication ou autre), les émissions de télévision mais également les films. L’industrie audiovisuelle est assurée par des sociétés de production, ou des maisons de production. 

Ainsi, rien de plus normal que d’apprendre à connaître le fonctionnement d’un milieu confrère. Cela ne peut que faciliter l’insertion professionnelle des étudiants de l’ISA, offrant un vrai plus à une formation qui les plonge déjà une semaine sur deux dans le monde de l’entreprise grâce à un cursus de deux ans en alternance. 

D’ailleurs, à l’issue de cette formation, les étudiants peuvent être amenés à travailler à la plupart des postes présentés en masterclass comme : assistant de production, chargé de production, adjoint de chef d’atelier de production, responsable de plannings, régisseur, assistant opérateur, chef opérateur lumière, directeur de la photo, régisseur lumière, opérateurs spécifiques de l’image (steadycam, grues, paramétrage automates), monteur, monteur truquiste, infographiste, étalonneur, opérateur de prise de sons, mixeur antenne, monteur son, habillage sonore, assistant studio, sonorisateur et régisseur son.

Quels sont les différents types de montage ?

Publiée le 6 mars 2023

Le montage est une opération de post-production qui consiste à organiser les divers plans-séquence qui composeront un film. Il se base sur les indications de la mise en scène, qui détermine l’ambiance du film et l’ordre chronologique des plans. La manière de lier entre eux les plans-séquence d’une œuvre varie en fonction de chaque projet audiovisuel : quels sont donc les différents types de montage ? 

Visuel - types de montage

Style de narration et divers types de montage 

Les techniques de montage sont rassemblées en fonction de la manière de présenter la liaison des plans-séquence d’un film : 

– Le montage narratif est la technique la plus classique pour narrer une histoire. Il consiste à raconter un film de manière continue en optant pour un défilement chronologique des séquences (c’est le cinéma classique hollywoodien). Ou peut présenter l’histoire de manière discontinue, ce qui a été très représentatif de la Nouvelle Vague. 

– Le montage discursif, dans lequel un gros plan vient casser l’ordre du récit. L’image surgit de manière imprévue et bouleverse le spectateur, qui s’attend à une chronologie classique. 

– Le montage des correspondances, qui n’obéit à aucun ordre spécifique. Poésie visuelle et cinématographique, il a son propre rythme et ne répond à aucune règle. 

– Le montage narratif en parallèle (parfois appelé montage alterné). Par cette technique, on exprime la simultanéité de deux actions en alternant les séquences de l’une et de l’autre. Dans cette veine, existe le montage convergent. Il s’agit de la même technique, mais le rythme de passage d’une séquence à l’autre s’accélère jusqu’à la rencontre des deux séquences. 

 

Montage : les types de rendus visuels 

Les divers types de narration, qui ont une incidence sur l’ordre de montage des images, peuvent être complétés de techniques visuelles. C’est le montage technique, qui consiste en des opérations de post-production qui visent à donner un style visuel unique à une œuvre. Deux grandes méthodes émergent : 

 

Le montage continu 

Cette technique se base sur deux plans continus et a pour objectif de proposer une transition fluide entre deux plans. 

– Le montage cut dans lequel deux plans sont juxtaposés et le son coupé net. 

– Le raccord, qui établit un lien fluide. 

– Le jump cut, pour obtenir un effet de saut. 

– Le lightning mix qui consiste à créer un effet de liaison entre deux plans appartenant à deux séquences différentes au moyen d’un raccord sonore. 

 

Le montage en raccords optiques 

– Le fondu au noir ou l’obscurcissement progressif de l’image. Cette technique marque généralement un passage de temps important dans la chronologie du récit. 

– Le fondu enchaîné, qui induit une superposition très brève de deux plans. 

– Le volet (très emblématique des films de Kurosawa), dans lequel le plan suivant vient pousser la dernière image de la séquence précédente. 

À l’ISA, les étudiants du BTS Audiovisuel option Montage découvrent tout des différents types de techniques et de leurs implications stylistiques. Forts de leur apprentissage en alternance, ils réussissent les épreuves de l’examen et sont en mesure de trouver rapidement un emploi. 

Le montage, c’est à la fois une discipline créative, qui consiste à traduire dans le défilement des images et la narration de l’histoire la vision du réalisateur. Et une discipline technique qui se base sur l’utilisation des logiciels professionnels de la post-production audiovisuelle pour assembler d’une manière spécifique les images qui constituent les plans d’une œuvre.

Quels sont les différents supports audiovisuels ?

Publiée le 20 février 2023

Le monde de l’audiovisuel est dominé par deux types de supports : le format analogique et le format numérique. L’analogique enregistre l’intégralité d’une onde audio ou d’une image, tandis que le numérique le restitue en fonction d’une multitude de mesures ce signal dans le temps. 

Visuel - différents supports audiovisuels

Quels sont les supports historiques des œuvres audiovisuelles ? 

Quelques formats iconiques de l’audiovisuel ont traversé les siècles et les modes, c’est le cas du célébrissime disque microsillon (parfois appelé vinyle ou 33 tours). Il s’agit du principal support d’enregistrement sonore et de diffusion audio de toute la seconde moitié du XXe siècle. 

Au cinéma, les œuvres audiovisuelles sont longtemps enregistrées et projetées sur une pellicule. C’est un support souple dont la largeur est variable et la superficie recouverte d’une variété de couches de produits réactifs à la lumière (et proche de la photographie argentique). Perforée, la pellicule est entraînée mécaniquement par le projecteur afin de faire rapidement défiler les images qu’elle contient. 

La cassette vidéo, composée d’une bande magnétique, est l’un des derniers supports analogiques de l’industrie audiovisuelle. Pour la visionner, il faut la passer dans un magnétoscope. Au même titre que la cassette audio, elle tombe en désuétude dans les années 2000, s’effaçant face au raz-de-marée numérique. 

 

Supports audiovisuels : les formats numériques 

Les supports numériques ont intégralement colonisé l’industrie de l’audiovisuel. Dans le cinéma, ce sont 99 % des films qui sont désormais tournés dans ce format. Les professionnels de l’image, équipés de matériel dernier cri, ont désormais un choix de supports très varié :  Quadruplex, EBU-C, etc. La numérisation du son transforme l’onde en une succession de 0 et de 1 qui peut alors être enregistré au même titre que n’importe quel autre fichier. 

Les supports numériques, bien plus flexibles et pratiques, ont conduit à repenser les modes de diffusion des œuvres audiovisuelles digitalisées. C’est l’exemple de l’apparition (et du développement colossal) du streaming et des grandes plateformes de VOD. 

Le support numérique est pleinement adopté par l’industrie audiovisuelle et intégré aux institutions conservatrices de l’État. La BNF a d’ailleurs récemment procédé au dépôt légal des sites web. Elle en protège le contenu (audiovisuel) et enregistre les URL au même titre qu’elle conserve les DVD et les bobines de cinéma. 

L’avènement du numérique offre de produire des œuvres audiovisuelles sans cesse plus qualitatives et fournies. Les techniciens du son et de l’image peuvent désormais revenir sur les enregistrements et les améliorer en post-production. Toutes les quatre grandes options de spécialisation du BTS Métiers de l’Audiovisuel comprennent une découverte des supports traditionnels de l’audiovisuel et la maîtrise des formats dématérialisés. Avec l’ISA, les étudiants accèdent à un programme de formation de haut niveau, propre à leur garantir la réussite aux examens du diplôme. 

Les Archives nationales ont aussi pour mission de classer, conserver et valoriser les documents audiovisuels, quel que soit leur support. Leurs collections témoignent de la richesse des supports audiovisuels classiques : 33 tours, bobines, bandes magnétiques, cassettes vidéo, DVD, Blu-ray, etc. 

Le Réseau des Grandes Écoles Spécialisées

Cette école fait partie du Réseau Skolae

Établissement d'Enseignement Supérieur Privé

CGI

Dernière mise à jour : Septembre 2025

200