L’Importance des sous-titres dans une production audiovisuelle

Publiée le 24 janvier 2024

 

Dans l’univers dynamique de la production audiovisuelle, les sous-titres jouent un rôle crucial souvent sous-estimé. Ces petits fragments de texte, souvent relégués en bas de l’écran, possèdent pourtant une puissance significative dans l’expérience globale du spectateur.  L’ISA, l’École des Métiers de l’Audiovisuel vous présente les 4 éléments importants des sous-titres dans une production Audiovisuelle.  

 

 

1. Faciliter l’accessibilité et l’inclusion 

 

L’une des fonctions primordiales des sous-titres est de rendre les productions audiovisuelles accessibles à un public plus large, notamment aux personnes sourdes ou malentendantes.                           En fournissant une transcription textuelle des dialogues et des sons, les sous-titres permettent à ces individus de suivre le contenu avec autant de facilité que les spectateurs entendants.  De plus, les sous-titres sont bénéfiques pour les personnes ayant des difficultés à comprendre une langue parlée, qu’elles soient des apprenants de langues étrangères ou des personnes atteintes de troubles de l’audition.  

 

2. L’amélioration de la compréhension et de l’expérience 

 

Même pour les spectateurs qui n’ont pas de limitations auditives ou linguistiques, les sous-titres peuvent grandement améliorer la compréhension et l’expérience globale d’une production audiovisuelle. Dans un monde où les accents régionaux, les dialectes et les langues étrangères peuvent parfois poser des défis de compréhension, les sous-titres offrent un soutien supplémentaire en clarifiant les dialogues. Ils permettent aussi de saisir des détails importants tels que les noms propres, les termes techniques ou les références culturelles, ce qui enrichit l’expérience de visionnage. Ainsi, les sous-titres agissent comme un outil de communication supplémentaire, renforçant la connexion entre le contenu et le public. 

 

3. Préservation de lintention artistique 

 

Certains pourraient craindre que l’ajout de sous-titres ne compromette l’intégrité artistique d’une production audiovisuelle en perturbant la composition visuelle. Cependant, lorsqu’ils sont bien conçus et intégrés avec soin, les sous-titres peuvent se fondre harmonieusement dans l’esthétique globale de l’œuvre, préservant ainsi son intention artistique. Les choix typographiques, la mise en page et même la couleur des sous-titres peuvent être soigneusement ajustés pour s’adapter au style visuel du contenu, garantissant une expérience homogène pour tous les spectateurs. De cette manière, les sous-titres servent non seulement de pont linguistique, mais aussi de composante artistique à part entière, contribuant à l’immersion et à l’appréciation de l’œuvre. 

 

4. Promotion de la diversité culturelle et linguistique 

 

Enfin, les sous-titres jouent un rôle crucial dans la promotion de la diversité culturelle et linguistique à l’échelle mondiale. En permettant la traduction des productions audiovisuelles dans différentes langues, ils ouvrent la voie à un échange culturel et à une compréhension interculturelle plus profonde. Les sous-titres facilitent la diffusion de contenus provenant de diverses régions du monde, permettant aux spectateurs de découvrir et d’apprécier des perspectives culturelles et narratives variées. Ce rôle de pont entre les cultures contribue à enrichir le paysage médiatique mondial. 

 

Se former aux métiers de l’audiovisuel  

Vous souhaitez intégrer une formation dans le domaine de l’audiovisuel ? L’ISA propose diverses formations comme un BTS Métiers de l’Audiovisuel en alternance. Ce BTS propose 4 Options avec une Option Montage et Post-Production, une Option Gestion de Production, une Option Image et une Option Son. L’ISA Paris vous propose aussi une 3e année de Bachelor « Image et Montage », toujours en prise avec la réalité des métiers de l’audiovisuel grâce à un cursus en alternance. Vous pouvez également continuer en Mastère « Production et Réalisation Audiovisuelle » en alternance. 

Production audiovisuelle et défis logistiques : comment faire un bon repérage des lieux ?

Publiée le 21 décembre 2023

La production audiovisuelle, domaine passionnant, exigeant et complexe, qui implique la création de contenu où les professionnels doivent constamment relever des défis logistiques pour garantir la qualité de leurs projets audiovisuels. Afin de répondre à la demande croissante de ce secteur, l’ISA propose désormais un Mastère Production et Réalisation Audiovisuelle permettant aux étudiants d’offrir un titre RNCP reconnu par l’Etat de niveau 6.

Un élément important dans la réussite d’une production audiovisuelle est le repérage des lieux. En effet, le choix des lieux influence directement la mise en scène, l’atmosphère et la logistique de tournage. L’ISA vous propose ses meilleurs conseils pour relever les défis logistiques et repérer les lieux qui conviennent au mieux à vos productions audiovisuelles.  

visuel-production-audiovisuel-repérage

Les défis logistiques liés à la production audiovisuelle  

Nombreux sont les défis à relever pour produire une réalisation audiovisuelle, parmi ces challenges on peut citer : 

  • L’accessibilité et la disponibilité des lieux : un des défis majeur est de trouver des lieux qui correspondent à la vision créative et artistique du projet aux dates souhaitées. Il est essentiel que les lieux soient facilement accessibles pour les équipes et les équipements.  
  • La conformité légale : la production audiovisuelle nécessite souvent l’obtention dautorisation par exemple pour filmer dans des espaces publics, dans des bâtiments privés ou des zones réglementées. Par conséquent, la gestion de ces aspects légaux représente également un défi majeur. 
  • Le budget  : trouver des lieux abordables en maintenant la qualité de la production est un équilibre à trouver. 
  • L’adaptation aux besoins techniques : chaque projet audiovisuel nécessite des besoins techniques spécifiques en termes de son, d’éclairage, de décors,... Repérer et trouver les lieux qui peuvent être adaptés à ces besoins tout en respectant les contraintes logistiques est un défi constant.  

Quelles sont les étapes pour repérer les lieux ?  

Pour relever ces défis, suivre un processus de repérage bien structuré est essentiel.  

Voici des étapes essentielles pour réaliser un bon repérage des lieux :  

  • Définir la vision du projet : c’est à dire savoir quel est le style visuel recherché ? Quelle atmosphère doit être créée ? Quels sont les besoins techniques spécifiques ? Une compréhension approfondie de ces éléments guidera au mieux la recherche de lieux.  
  • Créer une liste de critères : après la vision définie, on peut dresser une liste de critères pour les lieux potentiels. Cette liste peut inclure des aspects tels que la taille, l’emplacement, l’accessibilité, la disponibilité aux dates souhaitées,  
  • Chercher des lieux potentiels : utilisez les ressources dont vous disposez pour trouver des lieux correspondant à vos critères. Cela peut inclure des bases de données en ligne, des agences de repérage, des réseaux professionnels, des réseaux sociaux et même des recommandations personnelles.  
  • Visiter les lieux : une fois l’identification des lieux potentiels faite, vous pouvez organiser des visites pour évaluer leur adéquation à votre projet. Vous pouvez prendre en compte l’aspect visuel et esthétique, la taille, l’éclairage, le bruit ambiant, etc.  
  • Obtenir les autorisations 
  • Évaluer les coûts  
  • Prévoir l’adaptation technique : si certains lieux nécessitent des adaptations techniques, il est judicieux de s’assurer des ajustements dans le plan de production.  

Nos meilleurs conseils pour un repérage réussi  

  • Commencez tôt : le repérage des lieux peut prendre du temps, il est donc important s’y prendre en avance en commençant le processus le plus tôt possible dans la phase de pré-production.  
  • Ne pas hésiter pas collaborez avec des experts : leur expertise peut être une grande aide dans le repérage de lieux.  
  • Soyez flexible et organisé : être flexible et organisé sont des qualités à avoir pour travailler dans le milieu audiovisuel. Parfois, des compromis seront nécessaires. Gardez une trace de tous les lieux potentiels, des contacts, des autorisations et des coûts. Une bonne organisation est essentielle, pour éviter certains problèmes plus tard.  

 

Nouveauté 2024-2025 : le Mastère Production et Réalisation audiovisuelle

Publiée le 28 décembre 2023

Pousser ses études d’audiovisuel jusqu’au Bac+5, c’est désormais possible à l’ISA. Pour la rentrée 2024-2025, l’école proposera désormais un Mastère Production et Réalisation audiovisuelle pour permettre aux étudiants de perfectionner leur formation. Les candidatures sont ouvertes à tous les titulaires d’une licence, d’un diplôme de niveau 6 ou équivalent, issus d’une formation audiovisuelle qui comportait énormément de mise en pratique. 

visuel-mastere-production-audiovisuel

Perfectionner son apprentissage à l’ISA 

Après un BTS  ou un Bachelor, certains étudiants peuvent vouloir continuer de perfectionner leurs acquis et/ou s’ouvrir à de nouveaux horizons d’enseignement. Après tout, dans un monde aussi mouvent que l’audiovisuel, on ne finit jamais vraiment d’apprendre. De nouvelles technologies d’IA gagnent leur place dans le secteur, de nouvelles façons de réaliser se mettent en place, de nouveaux équipements – toujours plus sophistiqués et techniques – débarquent chaque année… Avant de se lancer dans le monde du travail, il vaut mieux être bien préparé. Deux années supplémentaires de théorie et de pratique ne peuvent pas faire de mal. 

Le Mastère Production et Réalisation audiovisuelle, c’est un titre de niveau 6 reconnu par l’État est enregistré au Répertoire National de Certifications Professionnelles (RNCP) sous l’intitulé : Chef de projet audiovisuel. 

Une formation en alternance 

L’alternance est dans l’ADN de lISA. Toutes ses formations se déroulent sous cette modalité. Il en va donc de même avec le Mastère Production et Réalisation audiovisuelle (1 jour à l’école, 4 jours en entreprise). La raison ? Elle est un atout très précieux au moment de l’insertion professionnelle. L’alternance garantit non seulement à l’employeur que l’étudiant est sérieux et sait s’adapter à la vie professionnelle, qu’il sait gérer un emploi du temps chargé, qu’il est autonome et fait preuve de maturité. 

Avant même d’intégrer un CDI, une formation en alternance comporte de nombreux atouts : un carnet d’adresses fiable, une scolarité payée par l’État, un salaire pour vivre en autonomie, une première expérimentation de la vie en entreprise qui alimente aussi bien l’expérience personnelle de l’étudiant que son CV. Ces avantages, l’ISA les a très bien compris. C’est pour cela que l’alternance est pleinement intégrée dans ses programmes de formation. En plus des périodes en entreprise, les étudiants suivent de sérieux cours théoriques ainsi qu’un grand nombre de mise en situation pratique: tournage, mise en place de plateaux télévisés, … Les travaux réalisés en cours doivent être d’une qualité professionnelle et aptes à être diffusés : le challenge s’intensifie chaque année. 

Mastère 1 : produire et réaliser pour la télévision 

La première année du Mastère Production et Réalisation audiovisuelle, comme la seconde d’ailleurs, se compose de trois trimestres et de 6 semaines de séminaire pratiques. Le premier trimestre est axé sur l’organisation d’un tournage avec des cours comme l’initiation au panorama des médias, à la direction de production, la production exécutive, la production déléguée, et le droit audiovisuel. 

Le deuxième trimestre s’oriente vers la production de contenus audiovisuels. Là encore, la direction de production reste au programme mais elle est agrémentée de cours d’anglais professionnel et de cours de financement (CNC, aides régionales, constitution de dossier pour aide au financement…).  

Troisième trimestre, il est temps d’apprendre à diffuser son contenu audiovisuel pour la télévision. Les étudiants apprennent à mettre en place des stratégies de programmation pour les chaînes télévisées, des stratégies de marketing et de communication digitale et suivent des cours d’introduction au marché de la publicité. 

Tous ces cours théoriques sont rythmés de projets et, surtout, de six semaines de séminaires pratiques. 

  • Initiation au tournage 
  • Initiation au montage 
  • Production et réalisation d’un reportage (2 semaines) 
  • Production et réalisation d’une émission pour la télévision 

Mastère 2 : produire et réaliser pour les plateformes et les nouveaux médias 

Là encore, les trimestres sont ponctués de six semaines de séminaires. Les étudiants disposent de deux semaines par séminaire, à savoir : production et réalisation de contenus pour les nouveaux médias, production et réalisation d’une série documentaire pour plateforme, post-production (étalonnage et PAD). 

Pour ce qui est des cours théoriques, les étudiants suivront différents cours qui les prépareront à intégrer sereinement le monde professionnel à plein temps :  

  • Direction de production pour les nouveaux médias 
  • Management des équipes pour mener à bien des productions audiovisuelles 
  • Communication (acquérir une vision à 360°) 
  • Écriture d’une série documentaire pour une plateforme audiovisuelle 
  • Direction de la production pour une plateforme audiovisuelle 
  • Achat et distribution de programmes 
  • Étude des audiences 
  • Direction artistique 
  • Étalonnage
  • Livraison d’un PAD (un prêt à diffuser) 

Sur quoi débouche le Mastère Production et Réalisation audiovisuelle ? 

Après un Mastère Production et Réalisation audiovisuelle, les étudiants diplômés pourront intégrer une large gamme de postes dans le milieu de la télévision, des plateformes audiovisuelles et des nouveaux médias : 

  • Régisseur 
  • Assistant de production 
  • Chargé de Production 
  • Directeur de production 
  • Producteur 
  • Producteur exécutif  
  • Distributeur de programmes 
  • Directeur artistique.  
  • Responsable communication. 
  • Responsable des programmes 

Comment candidater ? 

Afin d’intégrer le Mastère Production et Réalisation audiovisuelle de l’ISA, il vous faudra passer un concours en plusieurs étapes. 

  1. Dépôt du dossier de candidature
  2. Réalisation d’une vidéo de présentation créative (qui donne une idée de votre personnalité et de vos ambitions professionnelles, un peu comme un CV vidéo)
  3. Vous devrez répondre à un QCM de culture audiovisuelle et d’anglais
  4. Présentation d’un dossier qui retrace votre parcours scolaire et artistique, ainsi que votre vision du secteur audiovisuel
  5. Entretien oral de motivation avec un professionnel du secteur
  6. Le service des admissions vous contacte pour débriefer les étapes du concours, et vous annonce si votre candidature est retenue, ou non, 5 à 10 jours après la dernière épreuve. 

L’évolution des femmes dans l’industrie audiovisuelle

Publiée le 4 janvier 2024

Durant ces dernières décennies, l’industrie audiovisuelle a connu une évolution spectaculaire. Des premiers films muets aux blockbusters d’aujourd’hui, cette évolution a été marquée par des avancées technologiques majeures avec des changements culturels et sociaux. L’École des Métiers de l’Audiovisuel en alternance vous présente de manière chronologique, l’évolution de la place des femmes dans l’industrie audiovisuelle. 

 

Les débuts de l’industrie cinématographique 

Au début du XXe siècle, au tout début de l’industrie cinématographique, les femmes étaient présentes en tant qu’actrices, scénaristes et réalisatrices. L’une des premières réalisatrices de l’histoire du cinéma fut Alice Guy-Blachéqui a permis une représentationplus vaste dans le secteur a été rendue possible.Elle participe également aux premiers essais de ce qui deviendra le cinéma parlant et supervise une centaine de «phonoscènes» avec le fameux Chronophone de Léon Gaumont mis au point par Georges Demenÿ. 

 

Les décennies de l’après-guerre 

Durant les années 1950 et 1960, l’industrie a connu une évolution spectaculaire, avec l’arrivée de la télévision et l’expansion des studios hollywoodiens.De nombreuses actrices sont devenues des icônes du cinéma. Des figures telles qu’Audrey Hepburn, Ingrid Bergman, Katharine Hepburn et Marilyn Monroe ont contribué à façonner la culture cinématographique des années d’après-guerre. 

 

Les années 70 et ses films phares 

Les années 70 ont également vu la montée de films mettant en vedette des personnages féminins forts et complexes. Par exemple, « Alice Doesn’t Live HereAnymore » (1974), réalisé par Martin Scorsese et mettant en vedette Ellen Burstyn, a suivi le voyage d’une mère célibataire cherchant son indépendance. « Annie Hall » (1977), réalisé par Woody Allen, a présenté un personnage féminin non conventionnel incarné par Diane Keaton. 

 

L’ère numérique et la diversification des rôles 

L’avènement de la technologie numérique a ouvert de nouvelles possibilités dans l’industrie audiovisuelle. Les femmes ont réussi à se hisser à des postes clés dans les domaines de la production, de la réalisation ou encore de la post-production. Kathleen Kennedy est la principale productrice des films et séries de l’univers Star Wars après le rachat par Disney. D‘autres femmes suivent l’exemple en fondant leurs propres sociétés de production et ont été reconnues pour leur expertise dans des domaines plus techniques. 

 

Les femmes aujourd’hui et l’avenir de l’industrie 

La proportion de films réalisés exclusivement par des femmes témoigne d’une évolution constante. Selon la CNC, si elle se stabilise en 2021 à 26 %, il faut rappeler qu’au début des années 80, les films réalisés par des femmes représentaient moins de 10 % de l’ensemble des films d’initiative française agréés.Retenons aussi l’année 1993 avec Jane Campion, la première femme à obtenir une Palme d’Or au Festival de Cannes pour son film La leçon de piano. Toujours selon la CNC, 20 % de films avaient alors strictement été réalisés par des femmes cette année-là, contre 9 % l’année précédente. Julia Ducournau sera récompensée 28 ans pour son film Titane en 2021 et devient la deuxième femme réalisatrice à recevoir cette distinction.  

 

L’audiovisuel : Un secteur en constante évolution 

A l’ISA, conscient de la complexité et des évolutions constantes du secteur, nous formons nos étudiants à tous les métiers de l’audiovisuel grâce à des formations reconnues de Bac à Bac+5 en alternance aux débouchés multiples fiables. Si vous souhaitez en savoir plus sur le BTS Métiers de l’Audiovisuel, la 3ème année de Bachelor « Image et Montage » ou encore le Mastère « Production et Réalisation Audiovisuelle », n’hésitez pas à nous contacter. 

Comment faire une bonne publicité pour la télévision ?

Publiée le 10 janvier 2024

ISA-publicité-télévision

La publicité à la télévision reste l’un des moyens les plus efficaces pour promouvoir un produit, une entreprise ou encore un service. Cependant, pour que votre publicité soit efficace, vous devez suivre quelques étapes essentielles pour créer une publicité convaincante et qui va retenir l’attention de votre public cible. L’ISA, l’École des Métiers de l’Audiovisuel en alternancevous présente les étapes principales pour créer une bonne publicité télévisée. 

 

Petite histoire de la publicité à la télévision 

L’histoire de la publicité à la télévision est marquée par une grande évolution depuis les premières annonces diffusées dans les années 1940. La publicité télévisée est devenue un élément clé de la culture médiatique, avec ses publicités emblématiques, ses innovations technologiques. Elle a également joué un rôle majeur dans la promotion de divers produits et de marques. 

De nos jours, la publicité télévisée s’inscrit dans un paysage médiatique en constante évolution, caractérisé par une diversification des chaînes et des plateformes avec de l’intégration de contenu dans les émissions. Les médias sociaux ont également pris une grande place, les annonceurs cherchant à maximiser l’efficacité de leurs campagnes en ciblant spécifiquement des audiences.  

 

Créer une bonne publicité télévisée 

 
Créer une publicité télévisée efficace nécessite une planification minutieuse, une bonne compréhension de votre produit ode votre service, de votre public cible, ainsi que des compétences créatives et techniques. Voici les étapes clés pour créer une bonne publicité à la télévision : 

  1. Comprenez votre public cible : La première étape pour créer une bonne publicité télévisée est de comprendre votre public cible. Qui sont-ils ? Quels sont leurs besoins, leurs désirs et leurs préoccupations ? Plus vous en savez sur votre public, mieux vous pourrez adapter votre publicité pour qu’elle lui corresponde au mieux. 

  1. Développez un message clair et convaincant : Votre publicité doit avoir un message central, clair et convaincant. Il doit résoudre un problème ou répondre à un besoin spécifique de votre public cible. Assurez-vous que votre message captive l’attention et reste facile à comprendre, car vous n’avez que quelques secondes pour retenir l’attention des téléspectateurs. 

  1. Créez une histoire engageante : Les publicités qui racontent une histoire captivante ont tendance à être plus efficaces. L’histoire doit susciter une émotion ou une réaction chez les téléspectateurs, qu’il s’agisse d’inspiration, d’humour, de nostalgie. Une histoire bien racontée peut aider à rendre votre publicité mémorable. 

  1. Utilisez des visuels de haute qualité : La qualité visuelle de votre publicité est primordiale. Assurez-vous d’utiliser des images et des vidéos de haute qualité pour garantir une apparence professionnelle. Les visuels doivent correspondre à votre message et à votre marque. 

  1. Créez une musique et un son captivant : La musique et les sons jouent un rôle essentiel dans la création d’une bonne publicité télévisée. Choisissez une musique qui correspond à l’ambiance de votre publicité et qui reste dans l’esprit des téléspectateurs. Les mélodies reconnaissables peuvent également aider à mémoriser plus facilement votre publicité. 

  1. Utilisez un call-to-action (CTA) clair : N’oubliez pas d’inclure un call-to-action clair dans votre publicité. Indiquez aux téléspectateurs ce que vous attendez d’eux, que ce soit pour acheter un produit, visiter votre site internet, appeler un numéro ou s’inscrire à une offre spéciale. Le CTA doit être facile à comprendre. 

  1. Planifiez la diffusion au bon moment : Le choix du moment de diffusion de votre publicité est crucial. Assurez-vous de diffuser votre publicité aux heures où votre public cible est le plus susceptible de regarder la télévision. Vous pouvez également envisager des partenariats avec des émissions ou des événements spécifiques pour toucher un public particulier. 

  1. Mesurez les résultats : Une fois votre publicité diffusée, assurez-vous de mesurer ses performances. Utilisez des outils d’analyse pour suivre les réponses et les conversions. Cela vous permettra d’ajuster votre stratégie publicitaire en fonction de ces résultats. 

 

Les métiers de la télévision 

L’industrie de la télévision publicitaire offre divers métiers liés à la création, à la planification, à la production et à la diffusion de publicités à la télévision. Si les métiers de l’audiovisuel et de la télévision vous intéresse, l’ISA, l’École des Métiers de l’Audiovisuel propose un BTS Métiers de l’Audiovisuel en deux ans et en alternance. Ce BTS comprend 4 options qui sont les Options Son, Montage, Image et Gestion de Production. Les élèves peuvent poursuivre cette formation vers une 3ème année de Bacheloren alternance pour renforcer davantage leurs compétences. LMastère Production et Réalisation Audiovisuelle permet de prétendre à un poste de responsable ou de distributeur des programmes. 
 
Retrouvez sur notre page YouTube l’une des publicités créées par nos élèves !  

Entretien avec Guillaume De Freitas : Responsable de la Cellule Relations Entreprises

Publiée le 15 janvier 2024

Guillaume de Freitas est responsable de la Cellule Relations Entreprises. Un métier passionnant au contact des élèves mais,également des entreprises. Il tient un rôle essentiel en accompagnant les élèves dans leur recherche d’entreprise qui peut parfois se révélerdifficile. L’ISA, lÉcole des Métiers de l’Audiovisuel s’est entretenue avec son Responsable de la Cellule Relations Entreprises lors d’une interview inédite ! 

 
Le Rôle de la Cellule Relations Entreprises 

La Cellule Relations Entreprises joue un rôle crucial pour favoriser la collaboration entre l’école et le monde professionnel. L’ISA, grâce à ses partenariats tissés avec des grandes entreprises, garantit des opportunités de placement importantes. Les connexions directes avec les départements des ressources humaines facilitent des retours rapides, permettant aux étudiants de concevoir et de planifier intelligemment leur trajectoire professionnelle. L’ISA détient 500 entreprises d’accueil avec qui elle forge des partenariats durables comme avec les médias Canal+ et TF1. 

L’alternance en contrat d’apprentissage est possible à l’ISA dès la première année et pour toutes les formations. L’alternance va permettre aux étudiants de financer partiellement ou totalement leurs frais de scolarité. À l’issue de leur diplôme, 80 % de nos étudiants trouvent un emploi l’année de l’obtention de leur diplôme. 

 
 
Entretien avec Guillaume De Freitas 

Quels sont les meilleurs conseils pour avoir un CV professionnel ?  
Les meilleurs conseils que nous tenons à donner à nos étudiants pour avoir le meilleur CV professionnel est, dans un premier temps, d’inviter tous nos étudiants à avoir un CV clair, agréable à parcourir et qui soit lisible. Nous invitons aussi nos étudiants à avoir un CV bien structuré, où les recruteurs pourrons retrouver les informations qu’ils souhaitent sur le document de l’étudiant. Nous sommes tout de même là pour accompagner nos étudiants sur la réalisation et la modification de leurs documents. 

 
Quelles sont les erreurs récurrentes que les étudiants font sur leur CV ? 
Les erreurs récurrentes qui sont faites par nos étudiants sur leur CV vont souvent se trouver au niveau des formations et au niveau des expériences professionnelles. On doit les indiquer sur le CV dans un ordre rétro chronologique, du plus récent au plus ancien et nous les invitons aussi à ne pas oublier des informations importantes. Les centres d’intérêts peuvent permettre d’en savoir un peu plus sur le profil du candidat ainsi que les compétences de l’étudiant. L’étudiant peut aussi indiquer son niveau de langue en anglais en espagnol.

Il est aussi important de mettre une photo. Les curriculum vitae avec une photo ont tendance à plus attirer l’attention des recruteurs. »

Quel est le petit plus à rajouter sur un CV ? 
Les étudiants de l’ISA, étant des étudiants en audiovisuel, forcément nous en attendons beaucoup au niveau de leurs compétences techniques, au niveau de leurs univers. Les recruteurs voudront savoir quelles sont leurs compétences au niveau du cadrage ou au niveau du montage. Le plus pour un étudiant dans notre domaine, c’est d’avoir un portfolio, un portfolio qui soit accessible directement via le CV. Ça peut se faire via une URL ou via UN QR code. Nous invitons tous nos étudiants à avoir un portfolio accessible. 

 
Quels rôles jouent les références professionnelles sur un CV ?  
Il est possible pour un étudiant, d’ajouter des références professionnelles sur un CV. Quand on parle de références, on parle d’ajouter les coordonnées d’un ancien collaborateur avec qui l’étudiant a déjà eu une expérience dans le cadre d’une alternance par exemple. Dans le cadre d’un autre type de contrat, il est possible d’ajouter ses coordonnées afin de pouvoir appuyer sa candidature. Comme ça, un potentiel futur recruteur pourra contacter cet ancien collaborateur pour poser des questions, avoir des recommandations sur le professionnalisme de l’étudiant, sur ses compétences techniques, tout ça afin d’appuyer la candidature de l’étudiant. 
 
Retrouvez la vidéo de cet entretien sur lpage YouTube de l’ISA ! 

200